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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DENISEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302471

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation de l'arrêté du 7 juin 2023 l'affectant au collège de Montguyon et de ses conclusions indemnitaires. La requérante contestait son affectation en invoquant une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une faute de l'administration pour non-respect des priorités légales. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : DENIS

4 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02831

Avocat : GUILLEN DENIS

20 novembre 2025• 1ère chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33
Décision
• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01519

Avocat : DENIS

20 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405938

Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme C..., ressortissante marocaine. Le préfet avait examiné sa demande uniquement sur le fondement de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif au statut de résident de longue durée-UE, qui impose une condition de ressources. Or, Mme C. étant mère d’un enfant français, sa demande relevait de l’article L. 423-10 du même code, qui ne prévoit pas une telle condition. Cette erreur de droit entraîne l’annulation de la décision attaquée et du rejet implicite du recours gracieux.

Avocat : DENISE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405534

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'un recours contre le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait une polyarthrite réduisant son périmètre de marche à moins de 200 mètres. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant qu'elle ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DENIS

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302926

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune d'Angliers. Celle-ci contestait la décision du préfet de la Charente-Maritime du 22 juin 2023 réduisant de 169 574,48 euros à 79 700,34 euros la subvention accordée au titre de la dotation d'équipement des territoires ruraux (DETR) pour la construction d'une mairie. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et que le préfet avait fait une application correcte de l'article R. 2334-27 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que le montant total des aides publiques, incluant la subvention initiale, aurait dépassé le plafond de 80 % du montant prévisionnel de la dépense, justifiant ainsi la réduction opérée par le préfet.

Avocat : DENIS

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301945

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. H... D..., M. F... D... et Mme G... A... afin d’obtenir la condamnation du CHU de Limoges, de son assureur et de l’Oniam à réparer les préjudices résultant d’un accident médical non fautif et d’une faute lors de la prise en charge de M. H... D.... La juridiction a retenu le principe de la responsabilité du CHU pour faute, ayant fait perdre à la victime 35 % de chance d’échapper aux conséquences dommageables, et a reconnu l’engagement de la solidarité nationale pour l’accident médical. La solution retenue consiste à indemniser les requérants selon une répartition entre la part imputable à la faute et celle relevant de la solidarité nationale, en appliquant les dispositions des I et II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : BENAYOUN DENIS

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301234

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., médium et voyante, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à hauteur de 178 625 euros, suite à un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que la procédure d'évaluation d'office était justifiée et que les vices de procédure allégués étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00918

Avocat : CABINET DENIS REBUFAT & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508279

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) notifiés par la Ville de Paris, pour des montants de 1 958,96 euros (période juin 2019 à février 2021) et 500,31 euros (période juin 2022 à novembre 2022). La requérante invoquait notamment la prescription des créances en application de l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la prescription biennale avait été interrompue par la notification initiale de l'indu en mai 2021 et les retenues subséquentes, et que la transmission de la créance à la Ville de Paris en août 2024 n'avait pas fait courir un nouveau délai de prescription. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité des indus réclamés.

Avocat : DENIS

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503130

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait son transfert aux autorités lituaniennes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de preuve que l'entretien individuel prévu par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été mené par une personne qualifiée n'était pas fondé, l'administration ayant apporté cette preuve. La décision confirme ainsi la légalité des arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 10 juillet 2025.

Avocat : DENIS

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300180

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait les décisions implicites de rejet du préfet de la Charente-Maritime sur ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, notamment avec ses enfants, pour bénéficier d’un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision de refus d’admission exceptionnelle au séjour ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 435-1 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DENIS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424313

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 750 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er juin 2023 en raison d'un logement inadapté à son handicap, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été fixée en fonction des troubles persistants dans les conditions d'existence, compte tenu de la situation familiale (quatre enfants) et de la vulnérabilité de la requérante.

Avocat : DENIS

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501695

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D... épouse E... et de M. E..., ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du 2 mai 2025 du préfet de l'Aube leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DENIS

30 septembre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01259

Avocat : FIDAL SAINT DENIS

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02014

Avocat : FIDAL SAINT DENIS;MAYLIE;ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501267

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à M. B... une provision de 2 500 euros. Cette somme indemnise le préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, caractérisées par un manque d’espace individuel, l’absence d’intimité aux sanitaires et des carences en matière d’hygiène et de salubrité. Le tribunal a jugé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de procédure pénale.

Avocat : DENIS

29 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501417

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d’une provision de 63 750 euros pour ses conditions de détention. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable, car les éléments fournis ne permettaient pas d’établir avec un degré suffisant de certitude un manquement à la dignité humaine au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les textes nationaux invoqués, comme le code pénitentiaire.

Avocat : DENIS

29 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01807

Avocat : FIDAL SAINT DENIS

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300477

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le refus du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que son état de santé (maladie d'Alzheimer) ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que les conditions pour obtenir un titre en qualité d'ascendant de Français, prévues à l'article L. 423-11 du CESEDA, n'étaient pas remplies, faute de visa de long séjour. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DENIS

23 septembre 2025• 1ère chambre