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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DESPRATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607246

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante sollicite un titre sur un nouveau fondement et non un simple renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Par conséquent, la demande est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DESPRAT

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605757

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait un changement de statut (vers un titre "vie privée et familiale"), ne peut bénéficier de la présomption d'urgence réservée aux refus de renouvellement. Les circonstances invoquées (insertion professionnelle, risque d'éloignement) ne caractérisent pas, en l'espèce, une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'autant que l'affaire au fond sera examinée prochainement.

Avocat : DESPRAT

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519507

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour, née selon lui du silence du préfet après une injonction judiciaire de réexamen. Le tribunal estime que ce silence ne peut constituer une décision implicite de rejet, une décision expresse étant nécessaire pour exécuter l'injonction. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le juge indiquant que le requérant peut éventuellement engager un recours en exécution du jugement antérieur.

Avocat : DESPRAT

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516925

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester des décisions implicites de rejet du préfet de police concernant ses demandes de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour et une carte de séjour temporaire. Mme B... a alors conclu au non-lieu à statuer sur ses conclusions principales. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DESPRAT

29 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600761

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Côte-d’Or à l’encontre de Mme A... B.... Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, la requérante résidait à Dijon, en Côte-d’Or. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif territorialement compétent est celui de Dijon. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier de la requête au tribunal administratif de Dijon.

Avocat : DESPRAT

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600532

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du courrier du 17 décembre 2025 par lequel le préfet de police a refusé de faire droit à la demande de titre de séjour de Mme C... sur le fondement de l'article L. 422-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le courrier litigieux n'avait pas pour effet de retirer le récépissé de demande de titre de séjour valable de la requérante, et qu'il réservait la possibilité de délivrer un titre de séjour pour motifs familiaux. En conséquence, la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour a été écartée, et la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DESPRAT

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528153

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme C... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DESPRAT

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523842

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a demandé un non-lieu à statuer. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code, pour les frais exposés.

Avocat : DESPRAT

8 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416238

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe du 12 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DESPRAT

4 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503196

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... dirigée contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Cette décision fait suite au retrait de l’arrêté attaqué par le préfet, intervenu après l’introduction de l’instance. Le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : DESPRAT ADELE

20 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517420

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de réunification familiale à Mme A... par l’ambassade de France à Kampala. La requérante invoquait l’urgence liée à sa séparation de sept ans avec son époux et à sa grossesse, mais le juge a estimé que cette grossesse ne constituait pas une circonstance nouvelle suffisante pour remettre en cause le précédent rejet pour défaut d’urgence. La solution est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : DESPRAT

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais résidant en France depuis quarante ans. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un document de séjour pour voyager hors de l'espace Schengen, en raison d'un voyage familial prévu au Sri Lanka. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le délai d'instruction de sa demande de titre de séjour n'était pas anormalement long et que le requérant, ayant réservé ses billets malgré l'incertitude de sa situation, ne justifiait pas d'une nécessité impérieuse de voyage. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la liberté d'aller et venir ou à la vie familiale, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : DESPRAT

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517723

Refus de délivrance d’un titre de voyage pour réfugié. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant érythréen titulaire d’une carte de résident. Le juge estime que l’absence de délivrance d’un nouveau titre de voyage ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d’urgence n’étant pas établie. La demande est rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DESPRAT

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527011

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C..., ressortissante malienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. La requérante invoquait l'urgence en raison de la nécessité d'effectuer un stage obligatoire dans le cadre de ses études et du risque d'éloignement. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant que le stage ne débutait qu'en mars 2026 et qu'elle avait attendu plus de sept mois pour agir. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : DESPRAT

23 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01598

Avocat : DESPRAT

11 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B. Le requérant contestait les refus implicites du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour et un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé, la simple production d'une attestation de dépôt en ligne ne démontrant pas le dépôt d'une demande complète au sens des articles R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506658

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions consulaires du 30 janvier 2025 refusant des visas de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 12 mai 2025. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DESPRAT

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316214

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 6 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. L'arrêté avait été notifié le 6 juillet 2023 à 11h05 avec indication des voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 10 juillet 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DESPRAT

8 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02214

Avocat : DESPRAT

31 juillet 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503949

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante chilienne, afin d'obtenir une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail et liberté d'aller et venir) en raison de l'inaction de la préfecture de l'Essonne, qui n'avait pas délivré l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a fait droit à la demande, enjoint au préfet de délivrer ce document sous 48 heures, sous astreinte, et condamné l'État à verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESPRAT

11 avril 2025