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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

146

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DESPRATEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414297

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la courte durée du séjour et de l’absence d’attaches familiales en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DESPRAT

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500898

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... et de M. A..., qui contestaient les obligations de quitter le territoire français (OQTF) assorties d’un délai de trente jours et les décisions fixant le pays de destination, prises par le préfet de la Sarthe en décembre 2024. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESPRAT

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528153

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme C... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DESPRAT

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523842

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a demandé un non-lieu à statuer. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code, pour les frais exposés.

Avocat : DESPRAT

8 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416238

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe du 12 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DESPRAT

4 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502950

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant le droit de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au pays de renvoi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519654

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 13 mars 2025, qui avait rejeté le recours de Mme K... contre le refus de visa de long séjour au titre de l’asile pour elle-même, son époux et leurs filles. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison des risques réels et actuels de persécutions en Afghanistan, notamment liés au genre et aux antécédents familiaux, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la situation des requérants dans un délai de quinze jours, sous astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DESPRAT

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté pour vice de procédure, estimant que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour, car M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, notamment par des documents pour l'année 2014. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Cette décision s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503196

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... dirigée contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Cette décision fait suite au retrait de l’arrêté attaqué par le préfet, intervenu après l’introduction de l’instance. Le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : DESPRAT ADELE

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412938

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. et Mme D... et de Mme E... contre les arrêtés du 17 juillet 2024 du préfet de la Sarthe leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen de leur situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : DESPRAT

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431325

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme C... A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L’État est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315340

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié" expiré. Le juge a constaté que la demande de renouvellement d'un titre "salarié" ne relève pas du téléservice ANEF, ce qui a empêché l'intéressé d'effectuer sa démarche en ligne. En raison de l'urgence résultant de l'expiration du titre et de l'impossibilité pour l'étranger d'accomplir les formalités préalables, le tribunal a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B... sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

15 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500144

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 11 décembre 2024 du préfet de la Côte-d'Or lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Géorgie. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (interdiction des traitements inhumains et dégradants). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : DESPRAT ADELE

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517420

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de réunification familiale à Mme A... par l’ambassade de France à Kampala. La requérante invoquait l’urgence liée à sa séparation de sept ans avec son époux et à sa grossesse, mais le juge a estimé que cette grossesse ne constituait pas une circonstance nouvelle suffisante pour remettre en cause le précédent rejet pour défaut d’urgence. La solution est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : DESPRAT

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528137

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » et de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, il soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet ayant convoqué l’intéressé pour délivrer une autorisation provisoire de séjour et réexaminer sa demande, M. A... s’est désisté de ses conclusions en suspension et injonction relatives à cette autorisation, tout en maintenant celles concernant le refus de titre de séjour. Le tribunal a pris acte de ce désistement partiel et a statué sur les conclusions maintenues.

Avocat : DESPRAT

10 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500872

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DESPRAT ADELE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517723

Refus de délivrance d’un titre de voyage pour réfugié. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant érythréen titulaire d’une carte de résident. Le juge estime que l’absence de délivrance d’un nouveau titre de voyage ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d’urgence n’étant pas établie. La demande est rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DESPRAT

9 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510698

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme C, ressortissante chilienne, contestant les décisions implicites de rejet de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et de son autorisation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'un non-lieu à statuer était intervenu concernant la suspension du refus de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction, la préfecture ayant remis ce document à la requérante postérieurement à l'introduction de la requête. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 décembre 2025, ce qui ne la plaçait pas dans une situation de précarité immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DESPRAT

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. A de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, les pièces produites pour la période 2014-2016 étant insuffisantes. La solution s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

24 septembre 2025• 11ème Chambre