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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEVEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202799

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 12 août 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que M. A avait été dûment informé des délais pour déposer une demande de titre de séjour lors de l'enregistrement de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que la demande tardive de M. A ne reposait pas sur une circonstance nouvelle justifiant une dérogation au délai imparti.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202144

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n’avait commis ni erreur de fait ni erreur d’appréciation au regard des articles L. 434-7 et R. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317098

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et de la SARL Piyadi Gamage, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision consulaire, qui invoquait un risque de détournement de l'objet du visa, était suffisamment motivée. Il a ensuite jugé que le moyen fondé sur une erreur d'appréciation au regard des articles L. 312-2, L. 414-12 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 mars 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202856

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 26 novembre 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de résident valable de 2023 à 2033, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 mars 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410143

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. et Mme A de leurs conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, faute pour eux d'avoir confirmé le maintien de ces conclusions dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les requérants avaient uniquement maintenu leurs conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du même code. Le tribunal a donc donné acte du désistement pour les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204164

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 septembre 2021 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article 27 du code civil et à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'autonomie financière de M. C, compte tenu de la date récente de son embauche en contrat à durée indéterminée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

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28 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 11 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et que la motivation était suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. A.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 février 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318647

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du sous-directeur des visas refusant un visa de long séjour à un ressortissant algérien, conjoint d’une ressortissante française, au motif d’une fraude présumée au mariage. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l’administration n’avait pas établi l’existence d’une fraude, le mariage n’ayant pas été contesté par l’autorité judiciaire. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdit le refus de visa au conjoint de Français sauf en cas de fraude, d’annulation du mariage ou de menace à l’ordre public.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318637

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour M. G et l'enfant F B. Le tribunal juge que les documents d'état civil produits, bien que contestés par l'administration, sont suffisamment probants pour établir l'identité des demandeurs et leur lien de filiation avec Mme A, conformément à l'article 47 du code civil. Il estime que la décision attaquée est entachée d'une erreur d'appréciation et méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317011

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Le tribunal a également rejeté les griefs relatifs à une prétendue compétence liée du préfet et à la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 février 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503106

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vendée refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'interruption d'activité professionnelle du requérant, de l'absence de justificatif de domicile et de son comportement antérieur (abandon de poste, soustraction à des OQTF). La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F C, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et les vices de procédure relatifs à l'entretien de vulnérabilité et à l'information préalable. Il a jugé que la décision de l'OFII était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114125

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant libyen demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 juillet 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 744-6 et L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de M. D, y compris de sa vulnérabilité, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.

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19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114122

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E, un ressortissant somalien demandeur d'asile, contestant la suspension de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et les vices de procédure liés à l'entretien de vulnérabilité et à l'information préalable. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 744-1 et L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. E des exigences des autorités chargées de l'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée.

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19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112322

Le Tribunal administratif de Nannes a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 mars 2021 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant camerounais. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de sa fille, née en 2020, à laquelle il contribuait matériellement et affectivement malgré ses faibles ressources. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

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19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112575

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 18 janvier 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer une carte de résidente à Mme A, ressortissante gabonaise, parent d’un enfant français. La décision attaquée a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance de l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, faute d’énoncé des considérations de droit. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

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19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112740

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant malgache, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision du sous-préfet de Saint-Nazaire était suffisamment motivée et fondée sur l'article R. 411-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'épouse étant en situation irrégulière. Les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et le défaut d'examen au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114126

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 8 juillet 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, les vices de procédure liés à l'entretien de vulnérabilité et à l'information préalable, ainsi que l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-16, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311867

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a enregistré la demande et délivré un récépissé, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317733

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. B et de son épouse française contre le refus de délivrance d’un visa d’établissement. Postérieurement à la requête, un visa de court séjour a été délivré à M. B, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais d’instance.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 février 2025• 11ème chambre