LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 096 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 096

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 819

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEVESAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210408

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de l'OFII du 23 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un demandeur d'asile ivoirien placé sous procédure Dublin, ne s'était pas présenté à son transfert vers l'Italie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211848

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de la stabilité de sa vie familiale et de son insertion professionnelle.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518756

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour, et contre une décision d'assignation à résidence du 22 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'état de santé de M. D... (diabète de type 2) ne justifiait pas un titre de séjour, faute de démonstration de l'impossibilité d'accès aux soins en Guinée, et que la mesure d'assignation à résidence était légale et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. D....

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305011

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure d'avis médical. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve d'une absence de soins appropriés au Cameroun.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307080

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 avril 2023 du préfet de la Loire-Atlantique lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation de la décision et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Il a estimé que M. C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'un suivi réel et sérieux de sa formation, et que sa situation ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518352

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) refusant un visa de long séjour à M. A..., conjoint d’une ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés d’une erreur d’appréciation sur l’intention frauduleuse et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518349

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 21 août 2025 refusant un visa long séjour à M. D..., conjoint d’une ressortissante française. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L312-1 A du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l’urgence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202260

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident mention "retraité". Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et la méconnaissance de l'article L. 426-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre, faute pour M. D... de justifier d'une résidence préalable en France sous couvert d'une carte de résident, condition pourtant requise par l'article L. 426-8 du CESEDA.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le requérant ne justifiait pas du niveau de connaissance de la langue française requis, faute de produire un diplôme ou une attestation valide, et ne démontrait pas être dans l'impossibilité de se soumettre à une évaluation linguistique pour raison médicale. La décision, fondée sur les articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n'est entachée ni d'un défaut de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205596

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 février 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’entretien de vulnérabilité et d’information, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417054

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et les erreurs d'appréciation au regard des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505674

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté du préfet de la Vendée l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que, depuis l'introduction de la requête, l'intéressé a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence dans la commune des Herbiers (Vendée). En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505711

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... Marquis et M. D... Marquis d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 27 août 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206606

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B...gongang Nganso, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique le 29 mars 2022. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatifs au droit à la vie privée et familiale. Il a jugé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de liens personnels et familiaux stables et effectifs en France, justifiant ainsi le refus de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209233

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410854

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur de droit concernant l'usage d'un faux document administratif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9 et L. 435-1.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406941

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à M. C... par l’autorité consulaire française à Tunis. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 14 août 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517415

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 août 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. D..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation du couple et l'opération médicale prévue pour l'épouse ne présentant pas un caractère d'urgence suffisant. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la sincérité du mariage et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414876

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un adjoint dûment habilité. Il a également rejeté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que ceux tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 octobre 2025• 2ème Chambre