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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 040 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 040

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEVESAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Il a estimé que M. C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'un suivi réel et sérieux de sa formation, et que sa situation ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518352

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) refusant un visa de long séjour à M. A..., conjoint d’une ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés d’une erreur d’appréciation sur l’intention frauduleuse et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518349

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 21 août 2025 refusant un visa long séjour à M. D..., conjoint d’une ressortissante française. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L312-1 A du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l’urgence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202260

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident mention "retraité". Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et la méconnaissance de l'article L. 426-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre, faute pour M. D... de justifier d'une résidence préalable en France sous couvert d'une carte de résident, condition pourtant requise par l'article L. 426-8 du CESEDA.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le requérant ne justifiait pas du niveau de connaissance de la langue française requis, faute de produire un diplôme ou une attestation valide, et ne démontrait pas être dans l'impossibilité de se soumettre à une évaluation linguistique pour raison médicale. La décision, fondée sur les articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n'est entachée ni d'un défaut de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205596

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 février 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’entretien de vulnérabilité et d’information, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417054

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et les erreurs d'appréciation au regard des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206606

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B...gongang Nganso, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique le 29 mars 2022. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatifs au droit à la vie privée et familiale. Il a jugé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de liens personnels et familiaux stables et effectifs en France, justifiant ainsi le refus de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209233

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410854

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur de droit concernant l'usage d'un faux document administratif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9 et L. 435-1.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517415

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 août 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. D..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation du couple et l'opération médicale prévue pour l'épouse ne présentant pas un caractère d'urgence suffisant. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la sincérité du mariage et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414876

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un adjoint dûment habilité. Il a également rejeté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que ceux tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209972

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant guinéen sous procédure Dublin, s'était vu refuser ce rétablissement au motif qu'il n'avait pas respecté les exigences des autorités d'asile après son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen de vulnérabilité et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205507

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 17 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante béninoise, et lui a délivré un titre de séjour étudiant. Le tribunal retient que le préfet a fait une inexacte application de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en exigeant une condition d’ancienneté de séjour de cinq ans que ce texte ne prévoit pas. Il est également enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309412

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'aide apportée par Mme B... au séjour irrégulier de son conjoint et sur son insertion professionnelle insuffisante, faute de ressources stables. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

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21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416437

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 octobre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416890

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, ce qui a privé de fondement les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 octobre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516325

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par un couple franco-tunisien d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé au conjoint étranger. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517196

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle n’était pas disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302169

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contre la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la délégation de signature consentie à la signataire était régulière et non conditionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 octobre 2025• 3ème Chambre