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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEWAELEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412363

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'âge de la requérante, de son veuvage et de l'absence d'attaches en Guinée. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEWAELE

1 juin 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502077

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Nord. La juridiction a jugé que le refus explicite du 21 janvier 2025, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légal et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était caractérisée. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi ont été déclarées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEWAELE EMILIE

3 avril 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405756

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des liens familiaux, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEWAELE

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403760

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a considéré que la décision explicite de rejet du préfet du Nord du 30 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initialement attaquée, rendant certains moyens inopérants. Les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'incompétence, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : DEWAELE

27 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501280

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions de refus de titre, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de renvoi ont été maintenues.

Avocat : DEWAELE

27 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500329

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 décembre 2024, considérant que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, ancien enfant confié à l'aide sociale à l'enfance. Cette décision est fondée sur une méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEWAELE

27 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411624

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, notamment concernant l'interdiction de retour, était suffisante et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-10 et suivants). Elle a jugé que le préfet n'avait pas méconnu ses obligations d'examen particulier de la situation de l'intéressé.

Avocat : DEWAELE

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400272

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres mesures d'éloignement (OQTF, délai de départ, interdiction de retour) ont été jugées légales car fondées sur ce refus régulier.

Avocat : DEWAELE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407376

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour pour motif professionnel. Le juge a considéré que les autorités consulaires et la commission de recours disposaient d'un large pouvoir d'appréciation, pouvant se fonder sur des considérations d'intérêt général, et que le motif de refus (informations incomplètes ou non fiables) était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-8-1.

Avocat : DEWAELE

23 mars 2026• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506254

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant camerounais, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Nord en date du 1er avril 2025, considérant que le refus de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DEWAELE

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512845

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière pris à l'encontre d'un étudiant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette mesure, au regard du parcours scolaire irrégulier du requérant et de l'absence d'éléments suffisants pour établir une vie privée et familiale protégée en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEWAELE

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505202

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant l'éloignement de M. B... C... La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne démontrant pas que l'intéressé avait été destinataire d'une précédente décision d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : DEWAELE

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400279

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de reconnaître la qualité d'apatride à un enfant. La juridiction a estimé que la décision de l'OFPRA était suffisamment motivée et procédait d'un examen particulier de la situation, et que la requérante n'avait pas apporté la preuve des démarches répétées et assidues exigées pour établir l'apatridie. La décision s'appuie sur les articles L. 582-1 et L. 582-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la convention de New York de 1954.

Avocat : DEWAELE

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412271

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 432-1-1 du CESEDA), et que les mesures d'éloignement n'étaient pas disproportionnées au regard du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). Les autres moyens, dont ceux relatifs à la motivation et à la procédure, ont également été écartés.

Avocat : DEWAELE

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413268

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 435-1, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres mesures (OQTF, fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont été considérées comme légales, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : DEWAELE

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408878

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante et prononçant son éloignement. Le juge a estimé que le préfet du Nord n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas l'absence de caractère réel et sérieux des études poursuivies. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEWAELE

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412126

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant malien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet du Nord avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et de l'intégration de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination sont également annulées, et l'administration est enjointe de procéder à un nouvel examen de la demande de titre de séjour.

Avocat : DEWAELE

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601096

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Pologne, État responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le transfert était légal au regard du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), notamment sur le fondement de la prise d'empreintes dans le fichier Eurodac. Il a également estimé que les moyens tirés d'une violation des droits fondamentaux et d'une erreur d'appréciation n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : DEWAELE

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601182

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a rejeté la requête de l'étranger, considérant que le préfet du Nord avait légalement pris les mesures contestées, notamment l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEWAELE

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411794

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour défaut de motivation. Le requérant, un ressortissant malien, avait sollicité un titre mention « vie privée et familiale » et avait demandé, dans les délais, la communication des motifs du refus implicite, ce que la préfecture n'a pas fourni. Le tribunal a jugé cette carence illégale au regard des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, combinés avec les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEWAELE

4 mars 2026• 6ème chambre