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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEWAELEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509746

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet du Nord une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet a convoqué la requérante pour lui remettre un récépissé, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEWAELE

28 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406179

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation médicale de la fille de la requérante. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartés comme étant infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEWAELE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00150

Avocat : DEWAELE

27 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404216

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 février 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination) ont été écartés.

Avocat : DEWAELE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00219

Avocat : DEWAELE

26 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500171

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 581-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la décision d'exécution (UE) 2022/382, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DEWAELE

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300809

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour pluriannuel ou de lui délivrer une carte de résident. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le préfet n'a pas justifié de l'absence de délivrance d'un titre de séjour de dix ans, en méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui prévoit cette possibilité après trois ans de séjour continu en France. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : DEWAELE

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307402

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de M. C..., ressortissant algérien, visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le tribunal retient que le préfet, en ne convoquant pas l'intéressé dans un délai raisonnable, a méconnu les articles R. 431-2 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution est fondée sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande complète, faute de quoi le silence vaut refus implicite susceptible de recours.

Avocat : DEWAELE

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410229

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 septembre 1992, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, n'étaient pas entachées d'illégalité.

Avocat : DEWAELE

6 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00452

Avocat : DEWAELE

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409991

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : DEWAELE

5 novembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510002

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a relevé que la demande de titre de séjour était incomplète, faute pour le requérant d'avoir fourni une autorisation de travail, ce qui empêchait la naissance d'une décision implicite de rejet. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension ont été jugées irrecevables. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEWAELE

31 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00428

Avocat : DEWAELE

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403343

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DEWAELE

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509766

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans un délai de huit jours. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEWAELE

28 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508979

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C..., ressortissante irakienne, contestant la décision du préfet du Nord du 10 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des droits procéduraux prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause de souveraineté. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DEWAELE

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306397

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision de refus était légalement fondée sur les articles L. 421-3 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures d'éloignement étaient justifiées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEWAELE

17 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301836

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet du Nord d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l’avis favorable du maire de Cambrai, était régulière. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en se fondant sur les conditions de ressources et de logement de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DEWAELE

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508084

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 17 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente (sous-préfet de permanence), suffisamment motivé, et non entaché d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEWAELE

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508298

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant palestinien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'existence de défaillances systémiques en Italie, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués sont principalement le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEWAELE

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière