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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

308 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

308

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEZEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508884

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision du 25 août 2025 prononçant son licenciement en fin de stage en tant que professeur de lycée professionnel. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de rémunération plaçant la requérante dans une situation financière difficile. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment ceux relatifs à la composition du jury académique et à l'absence d'inspection, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement. Par conséquent, la requête a été rejetée, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie.

Avocat : DEZEMPTE

12 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402418

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEZALLE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : CABINET HODEZ ROUFIAT AVOCATS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516335

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement était manifestement infondé. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés car ils n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERNANDEZ

5 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502567

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation) ont été jugés manifestement infondés. Le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été écarté faute de précisions suffisantes. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

4 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501792

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte du caractère réel et sérieux de la formation professionnelle suivie par le requérant et de son insertion. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire".

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401308

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 mars 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sous réserve de conditions liées au suivi de formation et à l'insertion. Le tribunal a également retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 432-13 du même code. En conséquence, l'arrêté a été annulé, avec injonction de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405532

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., professeur des écoles stagiaire, contestant l’avis défavorable du jury académique de certification du 1er juillet 2024 et l’arrêté de licenciement du recteur de l’académie de Strasbourg du 4 juillet 2024. Le tribunal a jugé que la délibération du jury académique, qui ne constitue qu’un avis préparatoire et non une décision faisant grief, est insusceptible de recours, rendant les conclusions dirigées contre elle irrecevables. Par conséquent, le moyen tiré de l’illégalité de cet avis pour contester l’arrêté de licenciement a été écarté. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du décret n°90-680 du 1er août 1990 et de l’arrêté du 22 août 2014.

Avocat : DEZEMPTE

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502102

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet d’Eure-et-Loir refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire à un étranger confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses seize ans, sous réserve du caractère réel et sérieux de sa formation et de son insertion. En l’espèce, M. C... remplissait ces conditions, étant entré en France mineur, pris en charge par l’ASE, scolarisé et titulaire d’un contrat d’apprentissage. La solution retenue fait droit à la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505347

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404293

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant mauritanien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur des critères non prévus par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tels que la durée de séjour ou la situation familiale, et en ne tenant pas suffisamment compte du caractère réel et sérieux du suivi de formation et de l'avis favorable de la structure d'accueil. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : DEZALLE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HODEZ, ROUFIAT AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404299

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 13 septembre 2024 par lequel le préfet d’Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant égyptien confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses seize ans, et l’avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte du caractère réel et sérieux du suivi de sa formation, de la nature des liens avec sa famille d’origine et de l’avis favorable de la structure d’accueil, conditions prévues par l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : DEZALLE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502953

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a écarté comme manifestement infondé le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui de défaut de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les faits reprochés. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

16 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503451

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du département de la Moselle du 6 novembre 2024 maintenant son congé de longue maladie et refusant un congé de longue durée. En cours d’instance, le département a finalement placé l’intéressée en congé de longue durée par une décision du 24 juin 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne le département à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DEZEMPTE

16 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502544

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 27 février 2025. Cette décision refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a statué par ordonnance, jugeant que les moyens de légalité externe (incompétence et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres moyens, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517847

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d’une assignation à résidence dans ce même département. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté que le lieu d’assignation à résidence se situe dans le Val-d’Oise, ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise par ordonnance du 9 octobre 2025.

Avocat : HODEZ ROUFIAT AVOCATS ASSOCIÉS

9 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400049

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 5 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen particulier et d'une atteinte à la vie privée et familiale, étaient manifestement infondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

6 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503727

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge estime que le préfet du Var n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement délictueux réitéré et grave de M. B (notamment violences, conduite en état alcoolique et sans permis) constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que ce seul motif suffit à fonder légalement la mesure d'éloignement, sans que l'atteinte à la vie privée et familiale ne soit disproportionnée.

Avocat : HERNANDEZ

26 septembre 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505250

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Trapet Père & A... pour contester un refus d'autorisation de travaux et un refus de permis de construire émis par le maire de Riquewihr. En cours d'instance, la commune a retiré ces deux décisions litigieuses et a accordé les autorisations sollicitées. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation de la requête, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, il a condamné la commune à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DEZEMPTE

25 septembre 2025