LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA67-2503451

Tribunal Administratif de Strasbourg — Décision N° TA67-2503451

jeudi 16 octobre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Strasbourg
SectionTribunal Administratif de Strasbourg
N° DossierTA67-2503451
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantDEZEMPTE

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du département de la Moselle du 6 novembre 2024 maintenant son congé de longue maladie et refusant un congé de longue durée. En cours d’instance, le département a finalement placé l’intéressée en congé de longue durée par une décision du 24 juin 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne le département à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire enregistrés le 28 avril 2025 et le 13 octobre 2025, Mme B... A..., représentée par Me Dezempte, demande au tribunal dans le dernier état de ses écritures :

de prononcer le non-lieu à statuer en ce qui concerne les conclusions aux fins d’annulation de l’arrête du 6 novembre 2024 pris par le président du département de la Moselle portant maintien en congé de longue maladie, et refus l’octroi d’un congé de longue durée ensemble la décision implicite de rejet du recours gracieux du 30 décembre 2024;

de mettre à la charge du département de la Moselle la somme de 1 500 euros par application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Le préfet de la Moselle n’a pas produit de mémoire en défense.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; (...) / 5o Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; (…) »

Par un courrier du 6 novembre 2024, régulièrement réceptionné le 14 novembre 2024, le Président du département de la Moselle a notifié à Madame A... un arrêté du même jour portant maintien en position de congé de longue maladie pour une durée de 6 mois à compter du 19 septembre 2024.

Par une décision en date du 24 juin 2025, le Président du département de la Moselle a placé Madame A... en congé de longue durée à compter du 19 septembre 2023 jusqu’au 18 septembre 2025. Dans ces conditions, les conclusions de Mme A... tendant à l’annulation de la décision en date du 6 novembre 2024 sont devenues sans objet. Il n’y a plus lieu d’y statuer.

Il y a lieu, sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, de mettre à la charge du département de la Moselle le paiement de la somme de 1 000 euros à Mme A... au titre des frais liés au litige.



O R D O N N E



Article 1 :
Il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A....

Article 2 :
Le département de la Moselle versera à Mme A... une somme de 1 000 (mille) euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 :
La présente ordonnance sera notifiée à B... A... et au préfet de la Moselle. Copie en sera adressée au ministre de l’intérieur.


Fait à Strasbourg, le 16 octobre 2025.


Le président de la 8ème chambre,




J. IGGERT



La République mande et ordonne au préfet de la Moselle ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.


Pour expédition conforme,
La greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions