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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEZEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301580

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la collectivité territoriale de Guyane de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de l’agence régionale de santé concernant l’institut médicoéducatif Léopold Héder : une mise sous administration provisoire (juin 2023), sa prorogation, une cessation totale d’activité (décembre 2023) et un transfert d’autorisation. La collectivité invoquait notamment des vices de procédure et la méconnaissance du principe du contradictoire, sur le fondement des articles L. 313-14 et suivants du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, la collectivité territoriale de Guyane s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin aux litiges sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400265

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la collectivité territoriale de Guyane (CTG) de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de l’agence régionale de santé (ARS) de Guyane concernant l’institut médicoéducatif Léopold Héder : une mise sous administration provisoire (8 juin 2023), une cessation totale d’activité (22 décembre 2023) et un transfert d’autorisation (19 décembre 2023). La CTG invoquait notamment des vices de procédure, la méconnaissance du principe du contradictoire et des articles L. 313-14, L. 313-16, L. 313-17 et L. 313-18 du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Par un mémoire du 2 mai 2025, la CTG s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes (n° 2301580, 2400265 et 2400267). L’ARS de Guyane a accepté ce désistement. Le tribunal donnera acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

20 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405124

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 août 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment circonstancié. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que Mme A ne justifiait pas d'une insertion professionnelle significative ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, stables et anciens en France pour justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : RAISSI-FERNANDEZ

17 juin 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501248

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2008/115/CE.

Avocat : DEZALLE

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02184

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00892

Avocat : MENDEZ

11 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203922

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Stop amiante d'un recours en plein contentieux visant à contester le titre exécutoire n°859 émis par la commune de Romans-sur-Isère pour un montant de 19 947,13 euros, correspondant à des pénalités et un trop-perçu suite à la résiliation pour faute d'un marché de désamiantage. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de mémoire en réclamation préalable, conformément à l'article 50.1 du CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la société n'avait pas respecté cette procédure précontentieuse obligatoire, sans examiner le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du CCAG Travaux.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502423

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de l'exécution du refus de titre de séjour pris par le préfet d'Eure-et-Loir le 14 avril 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de M. A, bien que précaire, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEZALLE

6 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502089

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 16 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation et l'erreur de droit concernant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes sans débat oral lorsque les moyens sont irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : DEZALLE

2 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504022

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 mai 2025 obligeant M. A, ressortissant camerounais, à quitter le territoire français sans délai, ainsi que les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que M. A était dépourvu d'attaches en France, alors qu'il est père d'un enfant français et qu'il justifiait d'un titre de séjour et d'un emploi en Allemagne. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-3 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERNANDEZ

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501270

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B, agent territorial, d’une demande de suspension de l’arrêté du 3 mars 2025 par lequel la présidente du syndicat mixte d’intérêt scolaire de Maurens, Frégouville, Giscaro et Castillon-Savès a rejeté sa demande de congé de longue maladie. Le juge des référés a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le syndicat, estimant que la décision attaquée n’avait pas épuisé ses effets. Il a ensuite examiné la condition d’urgence et les moyens soulevés par la requérante, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, sans toutefois faire droit à la demande de suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

23 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500210

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement infondés. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DEZALLE

19 mai 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête indemnitaire de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de la communauté d'agglomération de l'Etampois Sud-Essonne pour des préjudices liés à des travaux d'assainissement non collectif. La juridiction a constaté que la demande préalable des requérants avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2021, et que leur requête, enregistrée le 2 janvier 2023, était manifestement tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELARL BREMARD BARADEZ & ASSOCIES

16 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405025

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte les moyens de légalité externe soulevés, jugeant que l’arrêté est signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 435-1, L. 511-1, L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502292

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la demande de M. A, un jeune majeur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance de référé du 2 mai 2025. Cette dernière avait suspendu la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de rompre son contrat jeune majeur et ordonné un réexamen de sa situation. M. A invoquait comme élément nouveau l'inexécution totale de cette première ordonnance. Le juge des référés a rejeté la requête, constatant que le département avait finalement exécuté l'ordonnance du 2 mai 2025 en reprenant le suivi de l'intéressé par un nouveau contrat. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une ordonnance de référé en cas d'élément nouveau.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502293

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 2 mai 2025, au motif de son inexécution par le département d'Eure-et-Loir. Le juge constate que le président du conseil départemental a finalement exécuté cette ordonnance en reprenant le suivi de l'intéressé. En conséquence, la requête est rejetée comme devenue sans objet, et les conclusions relatives aux frais d'instance sont également rejetées.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502291

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur réfugié, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à son contrat jeune majeur. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la précarité et de l'absence de solution d'hébergement alternative. Le tribunal a constaté que le département avait, par un courrier du 14 mai 2025, décidé de reprendre le suivi de M. A. En conséquence, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus caractérisée et a rejeté la requête.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502125

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue par la juge des référés, concerne la demande de suspension d’un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 31 mars 2025 refusant à M. A..., ressortissant guinéen, l’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, est rejetée sans instruction ni audience. La juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’apporte pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEZALLE

12 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502267

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 16 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant gambien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exécution de la décision risquant de rompre son contrat d'apprentissage et de le priver de ressources et de logement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : DEZALLE

9 mai 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502115

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, liée à la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et à la suspension de son contrat d'apprentissage, ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DEZALLE

7 mai 2025