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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506096

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant tunisien, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, notamment au regard des conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision attaquée est donc légalement fondée sur le défaut d'autorisation de travail et l'absence de justification d'une résidence stable ou de liens privés en France.

Avocat : BERRADIA NEJLA

5 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600013

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une prolongation d'interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les décisions préfectorales étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation et le respect des droits de la défense. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes procéduraux généraux.

Avocat : DIALLO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516555

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un certificat de résidence mention "vie privée et familiale" avait rendu le litige sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509272

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à son respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 621-1 et suivants). Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les droits au respect de la vie familiale garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

5 février 2026• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500507

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le refus de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions attaquées, incluant l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504618

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ses conclusions tendant au remboursement des frais d’instance ont été rejetées, car il bénéficiait de l’aide juridictionnelle totale. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

5 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303810

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 octobre 2022 mettant fin à son hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation, et que le motif tiré de son comportement violent ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 552-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés, faute d'éléments établissant un risque de traitements inhumains ou une violation de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600299

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer une autorisation provisoire de regroupement familial. Le juge constate que l'administration a finalement accordé l'autorisation après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur cette injonction, mais l'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : VAHEDIAN

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600747

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante malienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de carte de séjour. Le juge constate qu'un délai implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour est né, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : DIALLO

5 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407288

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 juin 2024. Cette décision refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas compte des liens personnels et familiaux du requérant, établi en France depuis 2017 et lié par un PACS avec un ressortissant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : DIARRA

4 février 2026• 11ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407150

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) entre 16 et 18 ans, un vice de procédure lié à la consultation du fichier Eurodac, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral, sur le fondement des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502802

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 14 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales, en application des articles L. 435-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 février 2026• 1ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506097

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant béninois, époux d'un Français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu) sont manifestement infondés, et que les faits invoqués par le requérant (vie commune, mariage) sont insusceptibles de remettre en cause la légalité des décisions attaquées, compte tenu notamment de son entrée et de son séjour irréguliers en France. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du Code de justice administrative (procédure d'ordonnance), articles L. 423-2 et L. 611-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de délivrance du titre de séjour et mesures d'éloignement).

Avocat : BERRADIA NEJLA

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600489

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante iranienne demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous concernant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était manifestement inutile, car la requérante n'avait pas préalablement suivi la procédure indiquée par l'administration pour obtenir ce rendez-vous. La demande a été jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, ce qui a également conduit au rejet de la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BERRADIA NEJLA

3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402938

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait commis une erreur de droit, cette disposition n'étant pas applicable aux ressortissants tunisiens sollicitant un titre "salarié". Cependant, il a considéré que cette erreur n'entachait pas la légalité de la décision, laquelle pouvait être justifiée par le pouvoir général de régularisation du préfet, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : DIALLO

3 février 2026• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400906

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre les décisions du maire de Toulouges lui refusant l’exonération du remboursement d’aides foncières (53 051,42 euros) lors de la revente de son lot, s’est déclaré incompétent pour en connaître. Le juge a estimé que la convention de vente du 30 décembre 2014, bien que conclue avec une personne publique, était un contrat de droit privé, car elle n’avait ni pour objet l’exécution d’un service public ni celle de travaux publics, et ne conférait pas de prérogatives de puissance publique à la commune. Par conséquent, le litige relatif à son exécution, incluant la clause de reversement des aides, relève de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DIAZ

3 février 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401212

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 20 décembre 2023 par laquelle le recteur de l'académie de Strasbourg a licencié Mme B... à l'issue de sa période d'essai. Le tribunal a jugé que l'entretien informel mené par une inspectrice d'académie le 19 décembre 2023, sans information préalable sur son objet, ne constituait pas un entretien préalable valable au sens de l'article 6 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. En conséquence, le tribunal enjoint au recteur de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIABY

3 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502129

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le requérant, malgré son emploi et la présence de sœurs françaises, n'établissait pas que son centre de vie privée et familiale était en France, et que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIA IBRAHIMA

3 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301957

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en annulation d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le tribunal a jugé que la préfète de la Creuse avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante et que le refus, fondé sur l'insuffisance des ressources, était légal. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIA IBRAHIMA

3 février 2026• 2ème chambre