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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. Il a notamment considéré que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et a rejeté les autres griefs soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503005

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'éloignement, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600280

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière, les autorités portugaises ayant accepté la prise en charge de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502059

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien était inopérant, l'arrêté ne faisant pas suite à une demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502230

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement rejeter la demande sur le fondement de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de la présence irrégulière de l’époux en France, sans que cela ne méconnaisse l’article 8 de la Convention.

Avocat : DIAKITE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600322

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., demandeur d'asile palestinien, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 31 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, jugeant que le motif retenu, à savoir la dissimulation d'un fait par le demandeur, n'était pas établi et que la décision était entachée d'une erreur de fait. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir M. B... dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile de manière rétroactive, sous astreinte.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505321

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIAWARA

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601234

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la sous-préfecture du Raincy de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, dès lors que l’intéressé avait déjà obtenu une convocation pour le 2 avril 2026, laquelle le maintenait en situation régulière et l’autorisait à travailler jusqu’à cette date. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’appréciation concrète de l’urgence.

Avocat : DIARRA

26 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01267

Avocat : MAILLIET-WOZNIAK LIDIA

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524541

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge retient que la demande d'asile de Mme A... avait été rouverte par l'OFPRA avant l'édiction de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire français en application des articles L. 542-1 et L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'éloignement méconnaît ces dispositions et est annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : VAHEDIAN

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600072

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision attaquée était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d’asile (plus de 90 jours après son entrée en France). Le tribunal a estimé que l’administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la requérante n’apportait pas la preuve de sa vulnérabilité alléguée (syndrome dépressif) pour justifier un motif légitime de retard. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DIAZ

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600074

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires, notamment en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de M. A....

Avocat : DIAZ

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305663

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... pour contester deux titres exécutoires émis par le collège Madame E... afin de recouvrer des frais de demi-pension pour son fils. Le tribunal a annulé ces titres et déchargé M. C... des sommes réclamées (108,90 € et 141,90 €), au motif qu’un jugement du juge aux affaires familiales l’avait dispensé de contribuer aux dépenses d’éducation de ses enfants en raison de son insolvabilité. La décision relève également que les titres exécutoires ne mentionnaient pas les bases de liquidation, en méconnaissance des obligations applicables.

Avocat : DIAZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507156

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que l’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au regard de son entrée récente en France et du rejet de sa demande d’asile, en application de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DIANCOUMBA

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537709

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant bangladais demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous de légalisation de son acte de naissance, nécessaire à l'instruction de sa demande de naturalisation. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque de classement sans suite de son dossier de naturalisation et de l'absence de réponse des services consulaires français au Bangladesh malgré ses démarches. Il a enjoint au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de convoquer le requérant à un rendez-vous de légalisation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410600

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème chambre) a annulé la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour "réfugié" à M. A..., ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance de la carte de résident dans un délai de trois mois suivant la reconnaissance de la qualité de réfugié. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les conclusions relatives au refus de renouvellement du récépissé n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : VAHEDIAN MINA

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302974

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission au séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de motivation, la requérante ayant demandé la communication des motifs sans obtenir de réponse, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NDIAYE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401128

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 25 octobre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'aux articles L. 611-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401144

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur les articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, estimant que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : DIARRA

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre