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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601234

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la sous-préfecture du Raincy de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, dès lors que l’intéressé avait déjà obtenu une convocation pour le 2 avril 2026, laquelle le maintenait en situation régulière et l’autorisait à travailler jusqu’à cette date. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’appréciation concrète de l’urgence.

Avocat : DIARRA

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601598

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des arrêtés du 7 décembre 2025 par lesquels le préfet de police de Paris a obligé Mme B... à quitter le territoire français et l'a interdite de retour. La juge a estimé que la requête était irrecevable concernant le refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans les arrêtés attaqués. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour, la demande a été rejetée car la requête au fond, déposée par Mme B..., avait déjà suspendu leur exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIARRA

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601639

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’assignation à résidence de M. A..., ressortissant russe, prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à l’entrave à son activité professionnelle et aux risques en cas de renvoi en Russie étant insuffisants, d’autant que l’audience au fond était imminente. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIARRA

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524541

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge retient que la demande d'asile de Mme A... avait été rouverte par l'OFPRA avant l'édiction de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire français en application des articles L. 542-1 et L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'éloignement méconnaît ces dispositions et est annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : VAHEDIAN

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600072

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision attaquée était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d’asile (plus de 90 jours après son entrée en France). Le tribunal a estimé que l’administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la requérante n’apportait pas la preuve de sa vulnérabilité alléguée (syndrome dépressif) pour justifier un motif légitime de retard. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DIAZ

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600074

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires, notamment en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de M. A....

Avocat : DIAZ

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507156

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que l’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au regard de son entrée récente en France et du rejet de sa demande d’asile, en application de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DIANCOUMBA

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537709

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant bangladais demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous de légalisation de son acte de naissance, nécessaire à l'instruction de sa demande de naturalisation. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque de classement sans suite de son dossier de naturalisation et de l'absence de réponse des services consulaires français au Bangladesh malgré ses démarches. Il a enjoint au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de convoquer le requérant à un rendez-vous de légalisation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410600

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème chambre) a annulé la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour "réfugié" à M. A..., ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance de la carte de résident dans un délai de trois mois suivant la reconnaissance de la qualité de réfugié. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les conclusions relatives au refus de renouvellement du récépissé n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : VAHEDIAN MINA

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302974

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission au séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de motivation, la requérante ayant demandé la communication des motifs sans obtenir de réponse, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NDIAYE

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401128

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 25 octobre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'aux articles L. 611-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401144

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur les articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, estimant que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : DIARRA

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600413

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié », et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler sous réserve d’un dossier complet. La requérante justifiait d’une urgence, son titre étant expiré et son emploi en jeu, et la mesure était utile et non contestable. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et la demande de frais de justice a été rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN MINA

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405217

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal estime que le document remis au requérant, intitulé « confirmation de dépôt », ne constitue pas le récépissé prévu à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En l’absence de contestation du préfet et alors que le dossier était complet, ce refus est illégal. En revanche, les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps. L’État est condamné à verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405218

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que le document remis au requérant, intitulé « confirmation de dépôt », ne constituait pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, l’administration a méconnu ses obligations légales. Toutefois, les conclusions à fin d’injonction de délivrance du récépissé ont été rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps.

Avocat : VAHEDIAN

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600003

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet du Val d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'absence d'examen réel et complet de la situation de l'intéressée était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

21 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500662

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 25 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET NDIAYE

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504263

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre deux refus de délivrance de cartes « mobilité inclusion », a statué sur la compétence. Conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des recours relatifs aux mentions « invalidité » ou « priorité ». En conséquence, le tribunal a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire de Mâcon. Le tribunal administratif reste saisi des conclusions concernant la mention « stationnement pour personnes handicapées », pour lesquelles il statuera ultérieurement.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501262

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 20 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 janvier 2026• 1ère Chambre