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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2104460

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'exonérer de l'épreuve pratique du permis de conduire et le refus de restitution de son permis. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande d'inscription au permis dans le délai de neuf mois suivant la notification de l'invalidation de son permis, comme l'exige l'article R. 224-20 du code de la route. En conséquence, la préfète se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la dispense, rendant le moyen d'incompétence inopérant. Les conclusions relatives à la restitution du permis ont été jugées irrecevables en l'absence de décision administrative préalable.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

26 décembre 2025• 9ème chambre, JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505981

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen particulier, et juge inopérants les vices de notification. Il estime que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu de manière déterminante et que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERRADIA NEJLA

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505946

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant la Russie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, la délégation de signature étant régulière et la décision suffisamment précise. Il estime que le requérant n'établit pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Russie, ni de liens familiaux suffisamment stables avec ses enfants majeurs, et rejette donc les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502742

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation, en se fondant sur la délégation de signature et la motivation de l’arrêté. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en prononçant l’interdiction de retour, au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506503

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 1er août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, le préfet justifiant de démarches concrètes pour son exécution. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du CESEDA.

Avocat : VAHEDIAN

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501802

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour les ressortissants algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIA IBRAHIMA

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501813

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition exigée par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 412-1) et non incompatible avec l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans ont été validées, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533410

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 12 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 9 décembre 2025, privant d’objet la demande d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : DIALLO

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504580

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'invocation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

23 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502694

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les éléments médicaux fournis étaient insuffisants pour démontrer une particulière vulnérabilité justifiant une dérogation au titre de l'article D. 551-17 du même code. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DIAZ

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

23 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512118

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif d'un défaut de motivation. Le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision est illégale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour en attendant, sans astreinte.

Avocat : DIARRA

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501937

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A... de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet du Tarn du 11 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquent notamment un vice de procédure lié à l'absence de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501939

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Tarn du 11 août 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire, le secrétaire général de la préfecture assurant l'intérim, était compétent. Il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501156

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme C..., ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 22 décembre 2023. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, estimant que le préfet n'avait pas tenu compte de l'autorité de la chose jugée concernant la vie privée et familiale de Mme C... en France. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les principes de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi que contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées au regard des articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DIARRA

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501053

Le Tribunal administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Mali comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIAWARA

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404890

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de l'administration fiscale de leur accorder une remise gracieuse de 13 514 euros d'impôt sur le revenu. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions des requérants visant à obtenir directement la remise gracieuse, le juge ne pouvant pas accorder une telle faveur. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus n'avait pas à être motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, compte tenu des revenus et du patrimoine élevés des contribuables.

Avocat : BALI NADIA

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502980

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime de renouveler le document de circulation pour étranger mineur de son fils. Le tribunal a estimé que l’enfant ne relevait pas du a) de l’article 10 de l’accord franco-algérien, faute de justifier d’une entrée par regroupement familial. Il a toutefois précisé que l’intéressée pouvait déposer une nouvelle demande sur le fondement du b) du même article, son fils résidant en France depuis plus de six ans. Enfin, le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en l’absence de preuve de déplacements à l’étranger.

Avocat : BERRADIA NEJLA

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509697

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 23 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le parcours universitaire de M. B..., marqué par l'absence de progression depuis l'obtention d'un master 2 en 2022, ne traduisait pas la réalité et le sérieux de ses études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'insuffisance de motivation du délai de départ volontaire, ont également été rejetés.

Avocat : DIANGO

19 décembre 2025• 3ème chambre