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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502753

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement UE n°604/2013) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (remise de guides en portugais) et l'entretien individuel de l'article 5 avaient été régulièrement menés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles 12 et 21 du règlement Dublin III.

Avocat : DIAZ

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 9 novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413724

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la demande de titre déposée en février 2024 avait été clôturée car une demande identique était déjà en cours d'instruction, ce que le requérant ne contestait pas. En l'absence de décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

29 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400885

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 11 mai 2024 du préfet de la Haute-Saône l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502472

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés par le préfet de la Somme à un ressortissant congolais. Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête. Il estime que la décision de refus est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et intense en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est légale et ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : NDIAYE

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503618

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DIALLO

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508817

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a annulé la décision de transfert, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’article 18.1 b) du règlement (UE) n° 604/2013, alors que la situation de l’intéressé relevait de l’article 18.1 d), ce qui nécessitait des vérifications préalables sur les garanties de recours effectif en Suède. Par voie de conséquence, l’assignation à résidence a également été annulée pour défaut de base légale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535634

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le juge écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et la décision étant suffisamment motivée. Il estime que la demande d’asile, présentée après le placement en rétention, visait uniquement à faire échec à l’éloignement, conformément aux articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est également rejeté faute d’éléments probants.

Avocat : DIAWARA

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536527

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 décembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, peut légalement accéder au compte-rendu de l'entretien mené par l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAWARA

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 16 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également rejeté les autres moyens, dont celui relatif aux conditions matérielles de l'entretien, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAWARA

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2104460

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'exonérer de l'épreuve pratique du permis de conduire et le refus de restitution de son permis. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande d'inscription au permis dans le délai de neuf mois suivant la notification de l'invalidation de son permis, comme l'exige l'article R. 224-20 du code de la route. En conséquence, la préfète se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la dispense, rendant le moyen d'incompétence inopérant. Les conclusions relatives à la restitution du permis ont été jugées irrecevables en l'absence de décision administrative préalable.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

26 décembre 2025• 9ème chambre, JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505981

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen particulier, et juge inopérants les vices de notification. Il estime que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu de manière déterminante et que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BERRADIA NEJLA

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505946

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant la Russie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, la délégation de signature étant régulière et la décision suffisamment précise. Il estime que le requérant n'établit pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Russie, ni de liens familiaux suffisamment stables avec ses enfants majeurs, et rejette donc les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502742

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation, en se fondant sur la délégation de signature et la motivation de l’arrêté. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en prononçant l’interdiction de retour, au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506503

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 1er août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, le préfet justifiant de démarches concrètes pour son exécution. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du CESEDA.

Avocat : VAHEDIAN

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501802

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour les ressortissants algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIA IBRAHIMA

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501813

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition exigée par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 412-1) et non incompatible avec l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans ont été validées, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507457

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Ce dernier demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour, née de l’absence de réexamen de sa situation par le préfet après l’annulation d’un précédent refus. Le juge a estimé que cette absence de décision ne constitue pas un nouveau refus, mais relève de l’exécution du jugement d’annulation, relevant de la procédure spécifique de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : NDIAYE

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517888

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut vers celui de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la situation de l'intéressée résultant de l'écoulement du temps et non d'une circonstance particulière nécessitant une intervention à très bref délai. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533410

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 12 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 9 décembre 2025, privant d’objet la demande d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : DIALLO

23 décembre 2025• 8e Section - MESD