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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509105

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Strasbourg dans le cadre d’un référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir la communication d’un questionnaire nécessaire à la mise en œuvre d’un contrat d’assurance. Le juge des référés a reconnu l’urgence, compte tenu de la situation financière précaire de la requérante et de l’absence de traitement de son dossier par l’administration malgré des relances. Il a également estimé que la mesure sollicitée était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’agriculture et au lycée professionnel agricole de communiquer le questionnaire dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DIABY

19 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501027

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 21 février 2025 du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de vice de procédure et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 224-2 et L. 224-7 du code de la route. La décision a été jugée légale au vu du dépistage salivaire positif à la cocaïne et de l'absence de droit à contre-analyse en matière de stupéfiants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502068

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 29 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de communication des motifs de la décision implicite de rejet, l'arrêté attaqué étant une décision expresse. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. C... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502367

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de l'Orne refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article R. 233-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la rupture de la communauté de vie avec son époux français résultait de violences conjugales établies, ayant donné lieu à une condamnation pénale et à un divorce aux torts exclusifs de l'époux. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508599

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Croatie et une assignation à résidence. Le juge a annulé l’arrêté de transfert au motif que la requête aux fins de reprise en charge avait été formulée au-delà du délai de deux mois prévu à l’article 23 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui rendait la procédure irrégulière. Par voie de conséquence, l’arrêté d’assignation à résidence a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet d’enregistrer la demande d’asile de l’intéressé et a mis à la charge de l’État une somme au titre des frais de justice.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501269

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Manche du 1er février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. Il a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée à la dernière adresse connue de l'intéressé, était régulière et faisait courir ce délai, sans que M. A... ne justifie d'une impossibilité d'en prendre connaissance. Par conséquent, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502655

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Orne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment anciens, intenses et stables en France. Par conséquent, les moyens dirigés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et abrogation du récépissé) ont été écartés comme étant fondés sur l'illégalité alléguée du refus de titre.

Avocat : BERRADIA

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206552

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire retraité, contestant un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 1 925,47 euros suite à l'annulation de son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de fondement juridique, en application du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation du titre de perception et de la demande de décharge de l'obligation de payer.

Avocat : DIABY

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02754

Avocat : CONCORDIA AVOCATS

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408337

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que M. C... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2019 ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507080

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été déclarées irrecevables. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DIALLO MAMADOU

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406163

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 28 août 2024. Cette décision refusait le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement opposer un autre motif de refus, tiré de ce que la requérante ne pouvait se prévaloir d'un emploi différent de celui ayant justifié la délivrance de son premier titre. Les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508512

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'avait assignée à résidence pour une seconde fois. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 17 avril 2024, soulevée par la requérante, était irrecevable car cette décision était devenue définitive après confirmation par un jugement du 25 juillet 2025. En conséquence, le moyen tiré du défaut de base légale a été écarté, et les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 731-1 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'exception d'illégalité et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500852

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour, et que les risques allégués en cas de retour en Haïti n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO BABACAR

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00035

Avocat : DIABY

17 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501452

Avocat : CONCORDIA AVOCATS

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501452.20251217• 8ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503240

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Ariège du 8 avril 2025. Cette décision portait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, car il n'établissait pas avoir été empêché de présenter ses observations. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DIAKITE

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503271

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens suffisamment intenses sur le territoire. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504352

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504454

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la préfète avait bien examiné sa situation personnelle et celle de ses enfants, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 décembre 2025• 7ème Chambre