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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307115

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une opposition aux mises en demeure de payer émises le 4 janvier 2023, portant sur des prélèvements sociaux (CSG, CRDS) réclamés solidairement pour les années 1995, 1996, 2000 et 2001, en lien avec l’activité indépendante de son ex-époux. La requérante soutenait que la solidarité de paiement prévue à l’article 1691 bis du code général des impôts pour l’impôt sur le revenu ne s’étendait pas à ces prélèvements sociaux. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que les textes applicables (notamment les articles L. 136-6 du code de la sécurité sociale et 1600-0 C du CGI) ne renvoient pas aux règles de solidarité entre époux spécifiques à l’impôt sur le revenu. En conséquence, il a prononcé la décharge de l’obligation de payer la somme de 53 292,94 euros correspondant à ces prélèvements sociaux.

Avocat : OBADIA

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les motifs de fait et de droit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAME

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505673

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C..., ressortissant italien, contre un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 24 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1, L. 252-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERRADIA NEJLA

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502511

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 30 août 2024 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé sa mise à la retraite d'office par la société Hôpital privé de Vitry. Le tribunal a jugé que la décision attaquée avait été prise par une autorité compétente, l'inspectrice étant régulièrement affectée par intérim. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et le non-respect d'un délai de prévenance conventionnel, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 1237-5 et R. 2421-4 du code du travail, ainsi que sur la convention collective nationale de l'hospitalisation privée.

Avocat : OBADIA

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501575

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc résidant en France depuis 1973, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal a appliqué les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la menace grave pour l'ordre public était établie en raison d'une condamnation pour agression sexuelle sur personne vulnérable, mais a estimé que la décision était disproportionnée compte tenu de l'ancienneté et de la stabilité de la résidence de M. B... en France. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIAZ

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400078

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’exercer une activité privée de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure lié à la consultation du fichier des personnes recherchées. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, était légalement justifiée par le comportement contraire à l’honneur et à la probité du requérant.

Avocat : DIAZ

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319416

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant son exclusion définitive de l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) de l'hôpital Tenon. La décision d'exclusion, fondée sur l'article 15 de l'arrêté du 21 avril 2007, ne constitue pas une sanction et n'a donc pas à être motivée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation des droits de la défense, la requérante ayant été informée de la possibilité de se faire assister et ayant été accompagnée lors de la réunion. Enfin, le moyen de l'erreur de qualification juridique des faits a été rejeté, la section compétente ayant pu légalement estimer que les actes commis par l'étudiante étaient incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge.

Avocat : DIAKITE

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508624

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... D... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. D... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIALLO

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502607

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 27 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et qu'il avait été pris après un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que l'application immédiate de l'article L. 731-1 du CESEDA, dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, ne méconnaissait pas les stipulations des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIAZ

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508569

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’erreur de droit concernant l’accord franco-algérien, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la mesure d’éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BELHADI-DIALLO

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520112

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé la demande de renouvellement de carte de résident de M. A... C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant avait été mis en possession d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 3 février 2026, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN MINA

12 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508297

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 18 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A..., ressortissant albanais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l'OFII d'avoir procédé à un examen préalable de la vulnérabilité de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 522-1, L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307689

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant capverdien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète du Val-de-Marne le 3 février 2023. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant la requête recevable car la demande d’aide juridictionnelle avait été déposée avant l’expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral pour méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 décembre 2025• 10ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02083

Avocat : OVADIA

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405011

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 19 février 2024, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux deux filles de Mme D..., ressortissante guinéenne réfugiée. Le tribunal a estimé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les actes d'état civil produits, corroborés par des éléments de possession d'état, étaient suffisants. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506151

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision du préfet d'Eure-et-Loir du 13 octobre 2025 refusant le regroupement familial pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la grossesse à risque invoquée n'étant pas suffisamment établie et le délai d'instruction de 17 mois n'étant pas anormalement long au regard des circonstances. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VAHEDIAN

11 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502941

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de Mme A... D..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte d'abord le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des échecs répétés et du manque d'assiduité de l'intéressée dans son cursus universitaire, et du caractère non probant des justificatifs médicaux et de réorientation produits.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505622

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges. Le requérant, un ressortissant marocain, contestait la décision fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), la Belgique étant responsable de sa demande d'asile en raison d'un visa délivré. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la motivation suffisante et la présence familiale en France insuffisante pour justifier une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert.

Avocat : BERRADIA NEJLA

11 décembre 2025• POLE URGENCES
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02741

Avocat : CONCORDIA AVOCATS

10 décembre 2025• 2ème chambre