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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531279

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A..., ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant dans l'impossibilité d'accéder à la plateforme ANEF et son attestation de prolongation étant expirée, ce qui compromettait son contrat d'apprentissage et la validation de son année universitaire. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

8 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05289

Avocat : DIANI

5 décembre 2025• 6ème Chambre
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00182

Avocat : SELARL AVODIA

5 décembre 2025• 9ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502467

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C... contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, le juge a annulé l'arrêté au motif que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas exécutoire, l'annulation du délai de départ volontaire n'ayant pas été remplacée, ce qui constitue une erreur de droit au regard des articles L. 251-8 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520177

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme C., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII de justifier de la tenue de l'entretien personnel prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de la requérante dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et suivants du CESEDA, transposant la directive 2013/33/UE.

Avocat : AH-THION DIARD

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00513

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

4 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02402

Avocat : DIABY

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02401

Avocat : DIABY

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02400

Avocat : DIABY

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404427

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme D... et M. E... contestant la sanction d'exclusion définitive de leur fils, prononcée par le recteur de l'académie de Strasbourg. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance du droit de se taire et un défaut de communication du dossier. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du droit de se taire, estimant que la sanction ne reposait pas sur des déclarations de l'élève mais sur des faits établis par des rapports et témoignages écrits. Il a également écarté le moyen relatif à la communication du dossier, sans le détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : DIABY

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre au séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’absence de communication de l’avis du collège des médecins de l’OFII ne constituait pas un vice de procédure. Sur le fond, l’application de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été validée, le requérant n’établissant pas qu’il ne pourrait pas bénéficier d’un traitement approprié au Sénégal.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02403

Avocat : DIABY

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501459

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet du Jura refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a relevé que le préfet avait commis une erreur de fait en indiquant que le père de l'intéressé résidait en République démocratique du Congo, alors qu'il avait déposé une demande d'asile en France avant l'édiction de la décision. Cette erreur a été jugée susceptible d'avoir influencé l'appréciation de la situation personnelle et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation.

Avocat : DIAZ

4 décembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01325

Avocat : DIAME

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502692

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. S'agissant du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502787

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour de l'intéressée et du rejet définitif de sa demande d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503120

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508141

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, d’une requête en annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et qu’il ne ressortait pas des pièces du dossier que l’OFII n’aurait pas procédé à un examen individualisé de sa situation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions d’octroi des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421165

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de police de Paris du 23 juillet 2024 refusant son changement de statut d’« étudiant » à « famille de français ». La requérante invoquait notamment l’absence de signature de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l’article L. 423-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en sa qualité de fille adoptive d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision, bien que qualifiée de « clôture », constituait un refus de titre de séjour faisant grief et était recevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité externe et interne de la décision au regard des textes applicables, dont le code des relations entre le public et l’administration et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DIALLO

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GADIAGA

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre