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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00807

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302126

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non sérieux des études de la requérante, marquées par des échecs et des réorientations sans progression significative. La décision n'a pas non plus porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIA IBRAHIMA

2 décembre 2025• 2ème chambre
« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300985

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Haute-Vienne du 17 février 2023. La requérante, titulaire d’un titre de séjour délivré à Mayotte et valable uniquement sur ce territoire, n’avait pas obtenu l’autorisation spéciale (visa) requise par l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour se rendre en métropole. Le tribunal a jugé que ce défaut d’autorisation la plaçait en situation irrégulière, rendant inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 (parent d’enfant français), 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DIA IBRAHIMA

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400593

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme et M. E... de deux requêtes contestant la délibération du 1er février 2024 par laquelle le conseil municipal de Varetz a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme (PLU), en tant qu’elle classe leurs parcelles en zone naturelle. La commune a opposé une exception de non-lieu à statuer, faisant valoir que cette délibération avait été retirée par une nouvelle délibération du 16 mai 2024, devenue définitive faute de recours. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que la délibération attaquée du 1er février 2024 avait été retirée, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400827

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme D... E... et M. B... E... contestant le classement de leurs parcelles en zone naturelle par la délibération du 1er février 2024 approuvant la révision du plan local d'urbanisme de Varetz. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer, cette délibération ayant été retirée et remplacée par une nouvelle délibération du 16 mai 2024, devenue définitive faute de recours. Les juges ont également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, mais ont estimé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504807

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L.611-1 et L.612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant légalement fondé la mesure sur l'entrée irrégulière et le maintien sans titre de séjour de l'intéressé.

Avocat : GADIAGA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C... A..., ressortissante colombienne, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "étudiant" et son attestation de prolongation d'instruction. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé les décisions implicites de rejet, enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, et condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VAHEDIAN MINA

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403759

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 7 juin 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A... en qualité de parent d’enfant français et de lui délivrer une carte de résident. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait, car Mme A... établissait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français depuis plus de deux ans, conformément à l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme A... sur le fondement de l’article L. 423-10 du même code.

Avocat : DIAKITE

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520846

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable car une décision implicite de rejet était née suite à sa demande de titre, ce qui faisait obstacle à l'application de l'article L. 521-3, cette procédure ne pouvant être utilisée pour contourner l'exécution d'une décision administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 435-1, et du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308113

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant un titre de recette émis par l'AP-HP pour le remboursement de frais de formation suite à la rupture de son engagement de servir. La requérante soutenait notamment l'illégalité du contrat d'engagement et l'absence de base de liquidation de la créance. Le tribunal a rappelé que l'annulation d'un titre pour un motif de forme n'implique pas nécessairement l'extinction de la créance, contrairement à une annulation pour un motif de fond. Il a jugé qu'il doit examiner prioritairement les moyens mettant en cause le bien-fondé du titre avant ceux relatifs à sa régularité formelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : DIANI

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment un défaut de compétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406755

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406813

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 30 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 17 mars 2025. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contre l'arrêté du 30 août 2024 n'ayant pas été introduit dans le délai légal de trente jours suivant sa notification. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'assignation à résidence, dépourvues de base légale autonome, ont également été rejetées. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais de recours.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501261

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement sollicité, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté la demande d'annulation.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501263

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son expulsion du territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’expulsion était suffisamment motivée et que, compte tenu de la gravité des faits reprochés, elle constituait une nécessité impérieuse pour la sécurité publique au sens des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, la décision fixant le pays de destination, fondée sur une expulsion légale, a été validée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513426

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge constate que, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les demandes de renouvellement de ce type de titre doivent être adressées par voie postale dans le département, et non par rendez-vous en préfecture. La mesure sollicitée est donc dépourvue d’utilité, ce qui conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIARRA

1 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502335

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne justifiait d'aucune atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2008/115/CE et des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500476

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, l'arrêté ne portant pas refus de titre de séjour. Il a ensuite jugé que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Enfin, statuant sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que M. E... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour faire obstacle à la mesure d'éloignement.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503430

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C..., ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du préfet de la Manche l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet de police, estimant que la notification de l'obligation de quitter le territoire n'avait pas été valablement effectuée à la bonne adresse. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 21 octobre 2025, le jugeant disproportionné au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de la Manche de lever cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET NDIAYE

28 novembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02818

Avocat : CABINET GOUT DIAS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)