3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 508
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 669
Avec résumé IA
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Avocat : CONCORDIA AVOCATS
Avocat : DIA
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que M. C... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2019 ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DIALLO
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été déclarées irrecevables. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Avocat : DIALLO MAMADOU
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 28 août 2024. Cette décision refusait le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement opposer un autre motif de refus, tiré de ce que la requérante ne pouvait se prévaloir d'un emploi différent de celui ayant justifié la délivrance de son premier titre. Les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'avait assignée à résidence pour une seconde fois. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 17 avril 2024, soulevée par la requérante, était irrecevable car cette décision était devenue définitive après confirmation par un jugement du 25 juillet 2025. En conséquence, le moyen tiré du défaut de base légale a été écarté, et les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 731-1 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'exception d'illégalité et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour, et que les risques allégués en cas de retour en Haïti n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle au titre des frais de justice.
Avocat : DIALLO BABACAR
Avocat : DIABY
Avocat : CONCORDIA AVOCATS
Refus de visa de court séjour. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision de l'autorité consulaire française à Dakar. La condition d'urgence particulière n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus de visa porte une atteinte grave et immédiate à sa situation, le seul souhait de passer les fêtes en famille étant insuffisant.
Avocat : NDIAYE
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Ariège du 8 avril 2025. Cette décision portait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, car il n'établissait pas avoir été empêché de présenter ses observations. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Avocat : DIAKITE
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens suffisamment intenses sur le territoire. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la préfète avait bien examiné sa situation personnelle et celle de ses enfants, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une opposition aux mises en demeure de payer émises le 4 janvier 2023, portant sur des prélèvements sociaux (CSG, CRDS) réclamés solidairement pour les années 1995, 1996, 2000 et 2001, en lien avec l’activité indépendante de son ex-époux. La requérante soutenait que la solidarité de paiement prévue à l’article 1691 bis du code général des impôts pour l’impôt sur le revenu ne s’étendait pas à ces prélèvements sociaux. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que les textes applicables (notamment les articles L. 136-6 du code de la sécurité sociale et 1600-0 C du CGI) ne renvoient pas aux règles de solidarité entre époux spécifiques à l’impôt sur le revenu. En conséquence, il a prononcé la décharge de l’obligation de payer la somme de 53 292,94 euros correspondant à ces prélèvements sociaux.
Avocat : OBADIA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les motifs de fait et de droit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DIAME
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C..., ressortissant italien, contre un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 24 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1, L. 252-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BERRADIA NEJLA
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement de la SAS Skytech dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait le refus de l'inspectrice du travail, confirmé par la ministre, d'autoriser le licenciement de M. A..., un salarié protégé. La solution retenue est un simple constat de désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : DIAZ
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 30 août 2024 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé sa mise à la retraite d'office par la société Hôpital privé de Vitry. Le tribunal a jugé que la décision attaquée avait été prise par une autorité compétente, l'inspectrice étant régulièrement affectée par intérim. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et le non-respect d'un délai de prévenance conventionnel, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 1237-5 et R. 2421-4 du code du travail, ainsi que sur la convention collective nationale de l'hospitalisation privée.
Avocat : OBADIA