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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

256 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

256

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DIAEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400336

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que cette décision, prise sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison du caractère incomplet du dossier (absence de l’original de l’acte de naissance), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

2 décembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402414

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société SNCF voyageurs d’une action en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Enedis à lui verser 386 601,05 euros en réparation du préjudice subi suite à la chute d’un câble électrique haute tension ayant perturbé le trafic ferroviaire. Par un mémoire du 20 novembre 2025, la SNCF voyageurs s’est désistée de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 25 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

HONIG METTETAL NDIAYE & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301864

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la communauté d’agglomération de Haguenau pour obtenir la condamnation in solidum des sociétés Couvrest (étanchéité), Ixo (maîtrise d’œuvre) et Qualiconsult (contrôle technique) au titre de la garantie décennale, en raison d'infiltrations d'eau affectant une salle multi-activités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la communauté d'agglomération, estimant que les désordres, consistant en des infiltrations de faible ampleur, n'affectaient ni la solidité de l'ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination. Il a également écarté la responsabilité contractuelle subsidiaire des constructeurs, la réception de l'ouvrage faisant obstacle à une telle action. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les frais d'expertise ont été rejetés, et la communauté d'agglomération a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Couvrest au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CDM (CONSEIL DÉFENSE MÉDIATION)

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308164

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., puéricultrice suspendue par le centre hospitalier du Pays Salonais pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante contestait la légalité de la suspension prononcée le 7 décembre 2021, estimant qu'elle ne pouvait produire d'effets durant son congé de maladie. Le tribunal a jugé que la décision de suspension était entachée d'illégalité fautive, engageant la responsabilité de l'établissement. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme B... une indemnité de 3 300 euros au titre de son préjudice matériel et de 3 000 euros pour son préjudice moral, en application des dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308166

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la légalité de sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute du centre hospitalier du Pays Salonais était engagée, car la mesure de suspension ne pouvait produire ses effets durant le congé de maladie de l'intéressée. En conséquence, il a condamné l'établissement à verser à Mme A... une indemnité de 2 200 euros pour son préjudice matériel et de 2 500 euros pour son préjudice moral, en application des lois n° 86-33 du 9 janvier 1986 et n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308165

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., puéricultrice suspendue de ses fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de l'illégalité de cette suspension. Le tribunal a jugé que la suspension ne pouvait produire d'effets durant son congé de maladie et que l'administration avait tardé à rétablir ses droits, engageant ainsi sa responsabilité pour faute. Appliquant les dispositions de la loi du 9 janvier 1986 et de la loi du 5 août 2021, le tribunal a condamné le centre hospitalier du Pays Salonais à verser à Mme A... une indemnité de 4 000 euros au titre de son préjudice matériel et de 2 500 euros au titre de son préjudice moral.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104515

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. et Mme F..., ressortissants algériens, qui sollicitaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis en raison de l'illégalité de deux arrêtés du 21 janvier 2019 du préfet de la Haute-Garonne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, ces arrêtés ayant été jugés illégaux, et a accordé une indemnisation de 3 000 euros au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, tout en rejetant les autres demandes indemnitaires. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507028

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. La requérante, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai imparti, a également obtenu l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue applique le droit au logement opposable, imposant à l'État une obligation de résultat.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la collectivité européenne d’Alsace (CEA) pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public suite à un accident de moto survenu le 9 mars 2023 sur l’autoroute A35. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve du lien de causalité entre l’état de la chaussée (présence de boue sur la bande d’arrêt d’urgence) et son dommage, faute de pièces suffisantes comme des témoignages ou des photos immédiates de l’accident. En conséquence, la responsabilité de la CEA n’a pas été engagée. M. A... a également été condamné à verser 500 euros à la CEA au titre des frais d’instance.

Avocat : DIABY

12 novembre 2025• 5e chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503183

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Calvados un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 7 novembre 2025. Par ordonnance du même jour, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.

Avocat : CABINET NDIAYE

7 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504052

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse D..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 11 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision administrative, la condition posée par l’article L. 521-3 n’était pas remplie.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

31 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506294

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme B... qui demandait la liquidation d’une astreinte pour inexécution d’une ordonnance lui enjoignant de lui fournir un hébergement d’urgence avec sa famille. Le juge des référés estime que l’État n’a pas délibérément inexécuté la décision, compte tenu de la situation administrative de la requérante (absence de titre de séjour) et de la pénurie notoire de logements dans le département. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

31 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Les requérants contestaient notamment des rectifications relatives à des revenus d'origine indéterminée, des revenus de capitaux mobiliers et des revenus fonciers. Le tribunal a jugé que, s'agissant des revenus d'origine indéterminée taxés d'office sur le fondement de l'article L. 69 du livre des procédures fiscales, les contribuables n'apportaient pas la preuve, qui leur incombait, du caractère non imposable des sommes en litige, faute de pièces justificatives suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AVODIA

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402740

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement » (CMI-S). Le requérant invoquait des douleurs lombaires chroniques et un diabète réduisant sa capacité de déplacement. Le tribunal a jugé que le contentieux relatif à la fixation du taux d'incapacité (demandé à 80 %) relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, et a rejeté le surplus des conclusions comme irrecevables. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article L. 821-5 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DIAKITE

29 octobre 2025• Cellule juge unique
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505653

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant marocain, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant étant en situation précaire après l'expiration de son titre de séjour et l'absence de délivrance d'un récépissé malgré une demande de renouvellement déposée. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, garantissant le droit à un récépissé pour tout dossier complet. L'astreinte demandée a été écartée, mais une somme de 800 euros a été accordée au titre des frais de justice.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

21 octobre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502972

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour, le préfet ayant fait droit à sa demande en cours d’instance. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, ses conclusions relatives aux frais de l’instance, présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : CABINET NDIAYE

20 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505114

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante moldave, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le préfet ayant refusé d'enregistrer sa demande en raison d'un justificatif de domicile jugé insuffisant au regard de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de non-contraire à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'utilité de la mesure.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

14 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505830

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, avait enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de fournir un hébergement d'urgence à une mère et ses enfants. Face à l'inexécution persistante de cette injonction, le juge avait assorti cette obligation d'une astreinte de 100 euros par jour, déjà liquidée à deux reprises. Saisi d'une nouvelle demande de liquidation, le juge constate que le préfet n'a toujours pas exécuté l'ordonnance et que la saturation du dispositif d'hébergement ne constitue pas un cas de force majeure. En conséquence, il liquide provisoirement l'astreinte pour la période du 30 septembre au 9 octobre 2025, soit 1 000 euros à la charge de l'État, et porte le taux de l'astreinte à 250 euros par jour de retard à compter du 11 octobre 2025.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

10 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505466

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour sous astreinte. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'en faire application en l'espèce.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

7 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316670

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par la société Salon Faiza d’un recours de plein contentieux contre une décision de l’OFII du 22 juin 2023 lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement pour l’emploi de trois travailleurs étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a relevé d'office que la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 avait abrogé l’article L. 822-2 du CESEDA sur lequel était fondée la contribution forfaitaire. En application de cette loi nouvelle, plus douce, le tribunal a substitué à la contribution forfaitaire l’amende administrative prévue à l’article L. 8253-1 du code du travail, dont le montant doit être proportionné. La solution retenue est l’annulation de la décision initiale et la décharge de l’obligation de payer la somme de 63 348 euros.

Avocat : OVADIA

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre