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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403795

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté du préfet de l’Aveyron refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et que la situation de Mme C., entrée irrégulièrement en France sans avoir sollicité le regroupement familial, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées, pour conclure à la légalité de l’arrêté.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502336

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516211

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants mineurs d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante conteste la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, en invoquant l'urgence liée au danger de mutilation sexuelle encouru par sa fille et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de preuves suffisantes du danger immédiat et de la précarité alléguée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des irrégularités affectant les documents d'état civil produits pour établir la filiation.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505466

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour sous astreinte. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'en faire application en l'espèce.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307098

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 juin 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre était justifié, car l'acte de naissance présenté par le requérant était falsifié, en application des articles R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NDIAYE

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316670

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par la société Salon Faiza d’un recours de plein contentieux contre une décision de l’OFII du 22 juin 2023 lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement pour l’emploi de trois travailleurs étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a relevé d'office que la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 avait abrogé l’article L. 822-2 du CESEDA sur lequel était fondée la contribution forfaitaire. En application de cette loi nouvelle, plus douce, le tribunal a substitué à la contribution forfaitaire l’amende administrative prévue à l’article L. 8253-1 du code du travail, dont le montant doit être proportionné. La solution retenue est l’annulation de la décision initiale et la décharge de l’obligation de payer la somme de 63 348 euros.

Avocat : OVADIA

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505226

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin d'obtenir la fabrication de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Constatant l'urgence et l'utilité des mesures face à la carence du préfet des Alpes-Maritimes, le juge a enjoint à ce dernier de fabriquer le titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours. La décision s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et condamne l'État à verser 500 € au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

7 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506667

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article L. 522-1 du CESEDA, estimant que l'OFII n'était pas tenu de procéder à un entretien de vulnérabilité dans le cadre d'une demande de réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403447

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 6 janvier 2024, rejetant la demande de visa de long séjour de M. H... E... D... A... en qualité d’enfant de réfugiée. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, faute pour ce dernier de justifier de la délivrance effective du visa. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que l’acte de naissance et les documents relatifs à l’autorité parentale produits par la requérante établissaient l’identité et le lien de filiation de l’enfant avec sa mère réfugiée, conformément à l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403448

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C... E... A..., en qualité d’enfant de réfugiée. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, faute de preuve de la délivrance effective du visa. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que l’identité et le lien de filiation de l’enfant avec sa mère, Mme D..., réfugiée, étaient établis par les pièces produites, conformément aux articles L. 561-5 et L. 561-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'est substituée à la décision consulaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme comme inopérants ou manquant en fait, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIALLO

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523868

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D..., ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIAWARA

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501740

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant ne démontre pas contribuer effectivement à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, faute d'atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : NDIAYE

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506759

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 14 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'a assigné à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'assignation était légale car l'éloignement de l'intéressé, qui dispose d'un passeport, demeurait une perspective raisonnable, et que la simple absence d'exécution immédiate de la mesure d'éloignement ne caractérisait pas une erreur de droit.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04897

Avocat : SELARL OBADIA & ASSOCIES

3 octobre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526611

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait le déblocage de son compte ANEF ou la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de la nécessité immédiate de la mesure, et que sa demande se heurtait à une décision implicite de rejet née du silence de l’administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : DIARRA

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515807

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... dirigée contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le préfet de la Sarthe ayant clôturé la demande pour raisons techniques et invité l'intéressée à en déposer une nouvelle, aucune décision de refus n'est née. La requête est donc irrecevable, car dirigée contre une décision inexistante, et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : VAHEDIAN

3 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506591

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D... et Mme C..., ressortissants géorgiens, d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Tarn du 29 août 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501212

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 467 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501926

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 16 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à M. B..., un ressortissant haïtien demandeur d'asile en réexamen. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En effet, l'OFII n'avait pas évalué la situation de vulnérabilité de M. B..., pourtant caractérisée par un suivi médical régulier pour un carcinome épidermoïde maxillaire, justifié par des certificats médicaux. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : DIAZ

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière