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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417730

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme H... et M. J... A... de recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet de la commission de recours, confirmant des refus de visas de long séjour pour regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 juillet 2025. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser aux requérants une somme de 900 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

30 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500914

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Marne le 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... réside en France depuis l'âge de 13 ans et bénéficie d'une protection contre l'expulsion en principe, la dérogation prévue à l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) s'appliquait en raison de ses multiples condamnations pénales, dont une à cinq ans d'emprisonnement. Les faits, constituant une menace grave pour l'ordre public, justifiaient légalement la mesure d'expulsion, et celle-ci n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408031

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. E... qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502949

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme A... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021 et ayant présenté sa demande de renouvellement hors délai. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le parcours de l'intéressée ne démontrant pas le caractère réel et sérieux de ses études au regard des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Postérieurement à l'introduction du recours, l'OFII a retiré sa décision initiale en accordant à la requérante le bénéfice des conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505611

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. D..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans, a rejeté l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d’être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la directive 2008/115/CE. Il a jugé que la décision d’éloignement était légale au regard du 1° de l’article L. 611-1 du CESEDA, l’intéressé ne justifiant pas d’une entrée régulière, et que l’interdiction de retour était proportionnée. La solution retenue confirme la validité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : VAHEDIAN

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403567

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, au motif d’un défaut de motivation. Le préfet n’a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de saisir, le cas échéant, la commission du titre de séjour. L’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506556

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait ordonné le transfert de Mme B... aux autorités espagnoles, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la requérante, analphabète et ne parlant que le soninké, n'ayant pas bénéficié d'une communication orale adaptée des brochures d'information. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile de l'intéressée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506561

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, validant ainsi les arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502909

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus exposait le requérant, agent de sécurité depuis 23 ans en CDI, à un risque direct et certain de licenciement et de perte de ses revenus. Le juge a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET NDIAYE

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527072

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante sénégalaise. La juge des référés a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une inexactitude matérielle des faits et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507486

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée, et cette dernière n’a pas contesté que le rendez-vous ait eu lieu ou que le titre lui ait été délivré. Le juge a donc constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

26 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503450

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié le 23 décembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 27 février 2025. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503342

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de droit, étaient manifestement infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européennes et internationales des droits de l'homme. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504367

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la défaillance systémique alléguée en Espagne, la méconnaissance de son état de santé et le défaut d'information. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que les brochures d'information lui avaient été remises et qu'elle avait bénéficié d'un entretien individuel avec un interprète. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412584

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer une présence continue en France depuis 2013 et en raison de l'avis défavorable de la main-d'œuvre étrangère lié au non-respect des obligations déclaratives par son employeur.

Avocat : DIALLO

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de sérieux et de progression dans le cursus de l'étudiant, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire français, en considérant que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : DIANE LEMOINE ET FLORENCE MONTEILLE AVOCATS

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504325

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment détaillé, et celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 17 du règlement, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur des persécutions en Espagne ou un défaut d'information. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BERRADIA NEJLA

25 septembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312331

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503891

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire pour obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été validées.

Avocat : NDIAYE

25 septembre 2025• 5ème chambre