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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506667

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article L. 522-1 du CESEDA, estimant que l'OFII n'était pas tenu de procéder à un entretien de vulnérabilité dans le cadre d'une demande de réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503113

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAKA

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403447

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 6 janvier 2024, rejetant la demande de visa de long séjour de M. H... E... D... A... en qualité d’enfant de réfugiée. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, faute pour ce dernier de justifier de la délivrance effective du visa. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que l’acte de naissance et les documents relatifs à l’autorité parentale produits par la requérante établissaient l’identité et le lien de filiation de l’enfant avec sa mère réfugiée, conformément à l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403448

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C... E... A..., en qualité d’enfant de réfugiée. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, faute de preuve de la délivrance effective du visa. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que l’identité et le lien de filiation de l’enfant avec sa mère, Mme D..., réfugiée, étaient établis par les pièces produites, conformément aux articles L. 561-5 et L. 561-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'est substituée à la décision consulaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme comme inopérants ou manquant en fait, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIALLO

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523868

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D..., ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIAWARA

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501740

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant ne démontre pas contribuer effectivement à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, faute d'atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : NDIAYE

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506759

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 14 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'a assigné à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'assignation était légale car l'éloignement de l'intéressé, qui dispose d'un passeport, demeurait une perspective raisonnable, et que la simple absence d'exécution immédiate de la mesure d'éloignement ne caractérisait pas une erreur de droit.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04897

Avocat : SELARL OBADIA & ASSOCIES

3 octobre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526611

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait le déblocage de son compte ANEF ou la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de la nécessité immédiate de la mesure, et que sa demande se heurtait à une décision implicite de rejet née du silence de l’administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : DIARRA

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515807

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... dirigée contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le préfet de la Sarthe ayant clôturé la demande pour raisons techniques et invité l'intéressée à en déposer une nouvelle, aucune décision de refus n'est née. La requête est donc irrecevable, car dirigée contre une décision inexistante, et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : VAHEDIAN

3 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506591

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D... et Mme C..., ressortissants géorgiens, d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Tarn du 29 août 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501212

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 467 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516940

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Douala. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) est en cours et que l’octroi d’un visa n’est pas un droit. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

2 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501926

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 16 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à M. B..., un ressortissant haïtien demandeur d'asile en réexamen. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En effet, l'OFII n'avait pas évalué la situation de vulnérabilité de M. B..., pourtant caractérisée par un suivi médical régulier pour un carcinome épidermoïde maxillaire, justifié par des certificats médicaux. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : DIAZ

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404693

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme D... et de M. G..., tendant à l'annulation des décisions du préfet de l'Aveyron refusant de leur délivrer un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405901

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 août 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIAKITE

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500011

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur de droit pour défaut d'examen sur les fondements des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen réel de la situation, sans méconnaître les textes applicables. En conséquence, il a rejeté la requête, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500751

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence de l'auteur de l'acte et motivation suffisante) que sur la légalité interne. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de la convention franco-sénégalaise et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ni d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que l'intéressée n'avait validé aucun diplôme ni justifié d'une inscription pour l'année 2024-2025. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510077

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 19 mars 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu estimer que la condamnation de l'intéressé pour violence avec arme constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans ont été validées.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre