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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 30 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui faisait obstacle à toute mesure utile en référé. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : DIARRA

1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515956

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français opposé par l'ambassade de France à Cotonou. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré d'urgence particulière justifiant une saisine avant que la commission de recours contre les refus de visa ne statue sur son recours préalable obligatoire. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

NDIAYE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516217

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour Mme A..., conjointe d’un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux n’étant pas suffisamment grave et immédiate, le mariage étant récent et le conjoint pouvant se rendre au Sénégal. Il a également relevé que la requérante avait contribué à la situation d’urgence en saisissant le juge près de trois mois après la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DIALLO

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407359

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal juge que le dossier de la requérante ne pouvait être considéré comme incomplet, car elle avait fourni les pièces demandées et que la demande complémentaire du 22 janvier 2024 lui avait été adressée à une adresse électronique erronée. En conséquence, la décision est annulée pour défaut d'examen sérieux. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans autorisation de travail, sur le fondement des articles R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413172

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la clôture de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le juge a rappelé que, conformément à l'article L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dépôt préalable d'une demande de réouverture du dossier auprès de l'OFPRA est un préalable obligatoire à tout recours contentieux. Constatant que M. A... n'avait pas sollicité cette réouverture ni effectué les démarches nécessaires auprès de la préfecture, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : DIAWARA

30 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417730

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme H... et M. J... A... de recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet de la commission de recours, confirmant des refus de visas de long séjour pour regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 juillet 2025. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser aux requérants une somme de 900 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

30 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500914

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Marne le 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... réside en France depuis l'âge de 13 ans et bénéficie d'une protection contre l'expulsion en principe, la dérogation prévue à l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) s'appliquait en raison de ses multiples condamnations pénales, dont une à cinq ans d'emprisonnement. Les faits, constituant une menace grave pour l'ordre public, justifiaient légalement la mesure d'expulsion, et celle-ci n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408031

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. E... qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502949

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme A... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021 et ayant présenté sa demande de renouvellement hors délai. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le parcours de l'intéressée ne démontrant pas le caractère réel et sérieux de ses études au regard des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505431

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation provisoire d'astreinte et de majoration de son taux, en raison de l'inexécution persistante d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge des référés rappelle que l'astreinte provisoire prononcée le 23 juillet 2025 a été supprimée pour la période du 7 août au 12 septembre 2025 par une ordonnance du 12 septembre 2025, compte tenu des diligences du préfet et de la saturation du dispositif. Constatant que le préfet n'a toujours pas exécuté l'injonction initiale du 17 juillet 2025, et qu'il ne justifie pas d'un cas de force majeure, le tribunal fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte pour la période postérieure au 12 septembre 2025, sans toutefois en majorer le taux. La décision est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

30 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Postérieurement à l'introduction du recours, l'OFII a retiré sa décision initiale en accordant à la requérante le bénéfice des conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505611

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. D..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans, a rejeté l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d’être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la directive 2008/115/CE. Il a jugé que la décision d’éloignement était légale au regard du 1° de l’article L. 611-1 du CESEDA, l’intéressé ne justifiant pas d’une entrée régulière, et que l’interdiction de retour était proportionnée. La solution retenue confirme la validité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : VAHEDIAN

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03883

Avocat : DIALLO

29 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03483

Avocat : TOSCANI LYDIA

29 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403567

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, au motif d’un défaut de motivation. Le préfet n’a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de saisir, le cas échéant, la commission du titre de séjour. L’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506556

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait ordonné le transfert de Mme B... aux autorités espagnoles, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la requérante, analphabète et ne parlant que le soninké, n'ayant pas bénéficié d'une communication orale adaptée des brochures d'information. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile de l'intéressée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506561

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, validant ainsi les arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502909

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus exposait le requérant, agent de sécurité depuis 23 ans en CDI, à un risque direct et certain de licenciement et de perte de ses revenus. Le juge a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET NDIAYE

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527072

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante sénégalaise. La juge des référés a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une inexactitude matérielle des faits et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517005

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN MINA

26 septembre 2025