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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303851

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 28 novembre 2022 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B C, ressortissante dominicaine. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne vise pas les dispositions pertinentes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mai 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303991

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne à l'encontre de M. B, ressortissant brésilien. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour d'un étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 2019, d'une situation professionnelle stable et d'une vie familiale établie avec son épouse et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour à M. B.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

9 mai 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501909

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, en application des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : BERRADIA NEJLA

9 mai 2025• URGENCES JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504342

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise et mère d'enfants français. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de réponse de l'administration et de la situation familiale de la requérante.

Avocat : NDIAYE

7 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402862

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté, conformément à cette même disposition. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : DIALLO

7 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500499

Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'absence de signature et de défaut de motivation, et juge que le droit d'être entendu a été respecté. Il estime que l'intéressé, entré récemment en France et dont la famille réside en Algérie, ne peut se prévaloir de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'accord franco-algérien de 1968. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

6 mai 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501945

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif qu'il pouvait prétendre à un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, ainsi que la violation de son droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a entendu les parties en audience publique le 29 avril 2025, et la décision finale doit être consultée dans les pièces complémentaires du dossier.

Avocat : BERRADIA NEJLA

6 mai 2025• URGENCES JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414292

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de 30 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'incompétence territoriale du préfet (compétent car M. B a été interpellé à Paris), et le défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français prise sur le fondement des articles L. 611-1 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAHEDIAN

6 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206006

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait son placement en disponibilité d’office pour raison de santé et le refus de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un vice de procédure lié à la composition irrégulière du comité médical, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que la pathologie de Mme A ne remplissait pas les conditions de gravité et d’invalidité requises par l’article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour l’octroi d’un congé de longue maladie, et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : DIANI

6 mai 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301366

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, brigadier-chef de police municipale à Poligny, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours et la décision mettant fin à ses fonctions de chef de service. Sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune, le tribunal a jugé que la mesure de retrait des fonctions de chef, bien que modifiant ses responsabilités (perte de la coordination du service), ne portait pas atteinte à ses droits statutaires ni à sa rémunération, constituant ainsi une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur dans la fonction publique.

Avocat : DIABY

6 mai 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501184

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, était saisi par Mme C, ressortissante centrafricaine, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet du Calvados a produit une attestation de décision favorable pour la délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de la requérante.

Avocat : CABINET NDIAYE

6 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501130

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados refusant un titre de séjour à Mme B C et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision au fond devant être rendue prochainement et la requérante n’établissant pas l’impossibilité de suivre sa formation d’aide-soignante. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET NDIAYE

6 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503102

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être hébergé d'urgence. Le juge a estimé que, malgré l'absence de logement de l'intéressé, la situation de détresse médicale, psychique ou sociale n'était pas suffisamment caractérisée pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, aucune carence de l'État n'a été retenue au regard des obligations découlant de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502290

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 14 mars 2025 refusant de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui encadre les cas de cessation des conditions matérielles d’accueil. Il a jugé que la décision de l’OFII était fondée sur un motif légal, à savoir le refus d’une proposition d’hébergement par M. C, et que les moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et le défaut de motivation, n’étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304398

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de compétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203274

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 15 février 2022 par lequel le maire de Vallauris ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la SCI Groupement de la Loube pour des travaux de démolition et de construction de murs de soutènement. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, l'absence d'affichage régulier, et la méconnaissance d'un arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que la motivation n'est requise que pour les oppositions expresses, que l'affichage est sans incidence sur la légalité de l'acte, et que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-3, A. 424-8 et R. 421-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : DIAZ CLEMENT

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502279

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A D, ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401203

Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. A, ressortissant togolais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 26 septembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Sur le fond, il a estimé que l'engagement associatif et la bonne moralité de M. A ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La solution s’appuie notamment sur les articles L. 425-9 du CESEDA et l’arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 avril 2025• 5ème Chambre