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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431124

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une ressortissante ivoirienne demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la requérante n'ayant pas préalablement demandé la communication des motifs de la décision implicite, et que son intégration en France n'était pas établie au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : DIARRA

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601824

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence pris contre un ressortissant nigérien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision préfectorale était régulière. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant, tout en rejetant sa demande de condamnation de l'État à payer une somme à son conseil.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600502

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement établi que la présence de l'intéressé, en situation irrégulière et faisant l'objet de poursuites pénales, constituait une menace à l'ordre public justifiant la mesure. Il a également estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'impératif d'ordre public, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521494

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate le non-lieu à statuer sur la demande d'annulation d'un rejet implicite de titre de séjour, car l'administration a accordé un titre de séjour de réfugié au requérant avant le jugement. La juridiction rejette également comme sans objet la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été accordée définitivement. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au conseil du requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VAHEDIAN

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514053

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant congolais, visant à annuler un arrêté préfectoral de Haute-Garonne lui retirant son attestation de demandeur d'asile et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision était suffisamment motivée, et que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'article 8 de la CEDH et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'étaient pas fondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DIAWARA

13 mars 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600661

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent public visant à suspendre la décision de sa collectivité employeur ayant mis fin à son congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge estime que l'urgence, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération subie par le requérant. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : DIARRA

13 mars 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600714

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant détenant déjà une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

13 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600193

Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui met fin à la procédure. L'affaire concernait le recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601587

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile ivoirien. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le motif de retard invoqué par le requérant (la prise de conscience tardive que son orientation sexuelle pouvait fonder sa demande d'asile) constituait un motif légitime au sens des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du demandeur et a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01365

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01356

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les arrêtés du préfet de police du 30 juillet 2025 prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence de convocation devant la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier ses articles L. 432-13 et L. 432-15.

Avocat : DIAWARA

12 mars 2026• 10ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00945

Avocat : SELARL AVODIA

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400425

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'administration a procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment au regard de sa situation familiale. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure concernant les enquêtes administratives.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417674

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de deux ressortissants colombiens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les décisions attaquées, fondées sur le rejet définitif de leur demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire et la motivation. Elle a également estimé que la fixation de la Colombie comme pays d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ORE DIAZ

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603684

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus d'un visa de regroupement familial. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours, le juge constate que la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le tribunal ordonne néanmoins à l'Etat de verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : NDIAYE

12 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602404

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'un titre de séjour pour changement de statut (étudiant vers recherche d'emploi). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, dont la situation relève d'une première demande de titre de séjour (changement de statut) et non d'un simple renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administratif. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé : urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : NDIAYE

12 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600531

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un ressortissant afghan demandant l'annulation d'un arrêté de remise aux autorités polonaises (procédure Dublin) et d'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les conditions procédurales prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), notamment concernant l'entretien individuel et l'information du demandeur, avaient été respectées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : DIAZ

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601515

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, motivée par le refus de l'intéressé d'embarquer pour un transfert Dublin, était légalement fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen individualisé ni méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601569

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre les arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert vers l'Espagne et l'assignation à résidence d'un ressortissant mauritanien. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent pour prendre ces décisions et que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), avait été correctement appliquée, notamment après l'accord explicite des autorités espagnoles. Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance des droits fondamentaux, ont été écartés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026• Reconduite à la frontière