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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente et la motivation suffisante, et que la Belgique était bien l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA, notamment l'utilisation de la visioconférence et de l'interprétariat téléphonique, ne constituaient pas une irrégularité de nature à vicier la procédure. La décision du ministre de l'intérieur, prise après avis de l'OFPRA, a été considérée comme conforme aux dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603795

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir une convocation en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et un récépissé autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le requérant s'étant désisté de ses conclusions à fin d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles).

Avocat : DIARRA

9 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305329

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé une sanction disciplinaire (avertissement) infligée à une fonctionnaire, pour **défaut de motivation suffisante**. La juridiction a jugé que la décision de la préfète ne contenait pas l'énoncé précis des éléments de droit et de fait, comme l'exigent les **articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration** et **l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique**. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : DIABY

6 mars 2026• Juge unique (1)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407476

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus implicite de visas de regroupement familial pour une ressortissante sénégalaise et son enfant. Le juge a estimé que l'autorité consulaire était fondée à refuser les visas au motif que les actes d'état civil étrangers produits, soumis à vérification en vertu de l'article 47 du code civil, présentaient des éléments laissant douter de leur authenticité, constituant ainsi un motif d'ordre public. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 811-2 et D. 312-8-1.

Avocat : NDIAYE

6 mars 2026• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400266

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le juge a procédé à une substitution de base légale, retenant l'article L. 551-15, 2°, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la cessation en cas de refus d'une proposition d'hébergement. La décision attaquée, ainsi régularisée, a été jugée légale, et la demande d'indemnité pour frais de procédure a été rejetée.

Avocat : CABINET NDIAYE

6 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601829

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, et a confirmé la légalité de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne qui l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait l'Algérie comme pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Cette décision est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que la condamnation pénale de l'intéressé pour vol aggravé justifiait la mesure d'éloignement. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DIAZ

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409689

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité d'ascendants à charge de ressortissants français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet de la commission de recours. Il estime que les décisions consulaires initiales, qui se sont substituées à celle de la commission, étaient suffisamment motivées et que les requérants ne justifiaient pas être à la charge de leurs enfants ou remplir les conditions du séjour envisagé. **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, articles L. 312-2 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : NDIAYE

6 mars 2026• 9ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307035

Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur une demande d'indemnisation d'une ancienne militaire, Mme A..., qui allègue un préjudice dû à des décisions illégales du ministre de la défense (2016) et de la ministre des armées (2017) la replaçant en activité après un congé de longue maladie. Le tribunal rejette la requête comme irrecevable, considérant que le rejet d'une première demande indemnitaire lie le contentieux pour l'ensemble des dommages liés au même fait générateur, conformément à la jurisprudence administrative. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de la responsabilité de l'administration.

Avocat : DIABY

5 mars 2026• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02651

Avocat : DIAZ

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant l'éloignement comme une perspective raisonnable au regard de l'obligation de quitter le territoire français précédemment notifiée au requérant.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504239

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui se référait notamment à l'article L. 611-1, 4° du CESEDA et à la situation personnelle du requérant, était suffisante. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit à être entendu et des conventions internationales, ont été écartés.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600286

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un ressortissant turc contre son assignation à résidence de 45 jours à Reims. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la mesure, prise en application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance des articles 3 et 5 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600451

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à une ressortissante algérienne ayant déposé une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondant sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Bien que l'urgence ait été reconnue, l'absence de moyen sérieux a conduit au rejet de la demande de suspension.

Avocat : DIARRA

4 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305925

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un changement d'échelon d'affectation d'une directrice d'école, motivé par un conflit professionnel et des allégations de harcèlement moral. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de 1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé la requête recevable, écartant la qualification de mesure d'ordre intérieur, car la requérante soutenait que sa mutation constituait une sanction déguisée liée à des faits de harcèlement. Il a ordonné une mesure d'instruction complémentaire (une enquête) pour établir les faits et déterminer si la décision administrative était justifiée ou si elle portait atteinte à une liberté fondamentale (le droit de ne pas subir de harcèlement moral). **Textes appliqués** : L'article L.133-2 du code général de la fonction publique (interdiction du harcèlement moral) et l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : DIABY

4 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602425

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour la fabrication et la remise d'une carte de séjour pluriannuelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge estime que la convocation du préfet postérieure à la requête rend sans objet la demande d'injonction. Il rejette donc cette demande mais condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour le procès. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : DIARRA

4 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601260

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII en date du 18 février 2026, considérant que le retrait de la décision initiale du 11 février 2026 pour illégalité rendait également illégale la nouvelle décision qui en reprenait les termes. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article L. 243-3 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601370

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus initial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant l'annulation de la décision, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'OFII avait finalement accordé les conditions d'accueil de manière rétroactive. Le tribunal a également mis à la charge de l'OFII une somme de 1 000 euros au titre des frais liés au litige, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602761

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant nigérian visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire attestant de la régularité de son séjour et l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'administration avait pris des arrêtés refusant le renouvellement de son titre de séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. La mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée faire obstacle à l'exécution de ces décisions administratives, condition prohibée par ce texte. Le requérant a été invité à se pourvoir éventuellement en référé-suspension contre ces arrêtés.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

2 mars 2026