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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502920

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Afghanistan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité disposant d'une délégation régulièrement publiée et qu'il comportait les énonciations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDIAYE

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302467

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'opposition du maire de Malange à sa déclaration préalable pour l'installation d'une "tiny house". Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de légalité interne (erreur manifeste d'appréciation), car soulevé tardivement dans un mémoire complémentaire, après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte. Les moyens de légalité externe ont été écartés : la délégation de signature au profit de la première adjointe était régulière. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLUI de la communauté d'agglomération du Grand Dole.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAZ

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500858

Retrait de carte de séjour étudiant annulé pour erreur d'appréciation. Le Tribunal Administratif de Besançon a jugé que le préfet du Doubs avait commis une erreur en retirant le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, au motif qu'elle ne poursuivait plus ses études. La requérante avait valablement justifié de la réalité et du sérieux de son nouveau cursus en BTS alternance, avec des résultats excellents. L'annulation du retrait entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

24 juillet 2025• 2ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01317

Avocat : DIALLO

23 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00736

Avocat : DIA

23 juillet 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504054

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 17 juillet 2025 qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de fournir un hébergement d'urgence à une mère et ses deux enfants. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette décision en raison de la saturation des dispositifs d'accueil, le juge des référés a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, lui impartissant un nouveau délai de vingt-quatre heures pour désigner un lieu d'hébergement. La solution retenue rappelle l'autorité obligatoire des décisions de justice et écarte l'argument de l'administration tiré de l'indisponibilité des places.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

23 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03109

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

22 juillet 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509908

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante réside irrégulièrement en France depuis 2014 et ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré sa situation familiale et professionnelle. La décision rappelle que l'urgence est en principe reconnue pour les renouvellements de titres de séjour, mais que dans les autres cas, le demandeur doit démontrer des éléments spécifiques, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

Avocat : DIALLO

22 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405163

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi, qui étaient dépourvues de base légale du fait de l'illégalité du refus de séjour, ont également été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403840

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 2ème chambre, a annulé la décision du 28 novembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'a pas justifié avoir procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité du demandeur, prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avant de prendre sa décision de refus. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour vice de procédure, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502504

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 16 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Aisne a refusé un titre de séjour à M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que la requête au fond, présentée le 16 juin 2025, est tardive car le délai de recours contentieux d'un mois, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas été prorogé par le recours gracieux. En l'absence de recours principal recevable, la demande de suspension est irrecevable et manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance sans instruction préalable.

Avocat : NDIAYE

21 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403170

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant le refus de séjour du 3 mai 2024 du préfet de l'Ariège. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et qu'il n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404636

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le tribunal n'ayant pas retenu les moyens soulevés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404388

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E, ressortissante ghanéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées, et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418283

Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, un ressortissant malien entré en France à l’âge de trois ans. Le préfet avait motivé son refus par la menace grave pour l’ordre public que représenterait l’intéressé, en raison de condamnations pénales anciennes (2003-2017). Le tribunal juge que ces faits, commis il y a plus de sept ans, doivent être replacés dans le contexte des troubles psychiatriques et de l’addiction de M. B, désormais stabilisés, et qu’ils ne constituent plus une menace grave à la date de la décision. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sous deux mois et condamne l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO MISSOFFE

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502146

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour demander la suspension de l'arrêté du 6 mai 2025 renouvelant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante invoquait l'urgence, liée notamment à l'impact sur ses droits à retraite et sa situation financière, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration n'ayant pas respecté son obligation de reclassement préalable. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : DIARRA

17 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503928

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à une mère de famille moldave, accompagnée de sa mère âgée de 70 ans et de ses deux enfants mineurs (5 et 7 ans), qui vivaient à la rue. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité extrême et de la présence d'enfants en bas âge.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

17 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501176

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET NDIAYE

17 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404420

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425718

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale" en raison de sa résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement refuser le titre sur le fondement de l'article L. 432-1 du CESEDA, la présence de M. A constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour.

Avocat : VAHEDIAN

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre