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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501347

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les décisions subséquentes, fondées sur cette obligation, ont été validées, et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503394

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 7 mai 2025 de la préfète de l'Aveyron renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a constaté que la préfète n'avait produit aucun élément démontrant des démarches concrètes pour organiser l'éloignement depuis la première assignation en mars 2025, rendant l'éloignement sans perspective raisonnable. En conséquence, il a annulé l'arrêté attaqué pour méconnaissance de l'article L. 731-1 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401567

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C épouse B, ressortissante sénégalaise, contestant le refus du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET NDIAYE

13 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407657

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410023

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la menace à l'ordre public était établie et que la situation de curatelle du requérant ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A ont été rejetées.

Avocat : NDIAYE

12 juin 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501859

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'utilité ne sont pas remplies, car M. B n'a complété son dossier que le 22 mai 2025 et n'a pas sollicité de rendez-vous auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

12 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403543

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée et proportionnée, rejetant l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501038

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 26 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a jugé que l'éloignement de Mme A, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, constituait une perspective raisonnable, justifiant l'assignation sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que les obligations de présentation au commissariat n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de contrôle de l'assignation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIA IBRAHIMA

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403011

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant comorien, qui contestait les refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la conclusion d’un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française et la méconnaissance des articles L. 441-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code civil.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403013

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 9 juillet 2024 lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, la consultation de la commission du titre de séjour n'étant pas requise en l'espèce, et que le retrait était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants marocains. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401569

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que la condition posée par l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exigeant que le citoyen de l'Union européenne rejoint justifie de ressources suffisantes ou d'une activité professionnelle réelle et effective, n'était pas remplie en l'espèce. Par conséquent, la décision préfectorale n'a pas méconnu les textes applicables ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501606

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de l'autoriser à exercer une activité privée de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'empêchement d'orienter son activité professionnelle ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 juin 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509861

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait la délivrance en urgence d’un visa de retour pour se rendre à un rendez-vous médical en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, justifiant une intervention sous 48 heures, n’était pas remplie, dès lors que la requérante disposait de voies de recours alternatives, comme un recours en annulation assorti d’une demande de suspension. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GADIAGA

11 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de compétence, de motivation, de l'irrégularité de la consultation du fichier Eurodac, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et du règlement (UE) n° 603/2013.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 juin 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501685

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation extrême justifiant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie, la seule perte d'activité professionnelle liée à l'expiration de sa carte de résident ne suffisant pas à l'établir en l'absence d'éléments sur sa situation financière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CABINET NDIAYE

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507634

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé que la condition d'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, et non pour une première demande comme en l'espèce. M. A n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité rapide, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DIALLO

10 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509291

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 juin 2025, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DIAWARA

6 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501224

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de réintégration sur un poste à la ville de Mâcon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l’exposé de conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

6 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302855

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SASU Larian comme irrecevable pour tardiveté. La société demandait la décharge de rappels de TVA, retenue à la source et amendes pour 2014-2015, mais sa réclamation préalable du 30 novembre 2022 était hors délai. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement notifié l'avis de mise en recouvrement du 31 mai 2018, et que la société en avait eu connaissance au plus tard le 4 mars 2021 lors d'une saisie administrative à tiers détenteur. Les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales ont été appliqués.

Avocat : AVODIA

6 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel le Préfet de police a ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

5 juin 2025• 8e Section - MESD