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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501470

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé suspension, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’une demande visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement de son titre de séjour et sa demande de carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, compte tenu des conséquences sur la situation professionnelle du requérant (suspensions de contrat de travail). Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d’un mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CABINET NDIAYE

5 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500438

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'un récépissé n'abrogeait pas la décision de refus. Il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le défaut d'examen de la situation personnelle, pour les écarter. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300850

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, mais le tribunal a estimé que son entrée récente en métropole, l'absence de liens familiaux d'une intensité particulière avec sa fille et ses petits-enfants, et la possibilité de poursuivre ses soins à Mayotte ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

5 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402785

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais les a jugés infondés. Le tribunal a considéré que la décision était légalement justifiée au regard de la situation personnelle et médicale de l'intéressé, et a confirmé la validité de l'avis du collège des médecins de l'OFII. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403497

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404827

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme F D, ressortissante centrafricaine, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 4 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405688

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les accords franco-marocains.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407724

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Noisy-le-Grand à lui verser 15 000 euros en réparation de préjudices liés à sa suspension et à un harcèlement moral. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, car Mme A était employée par le centre communal d'action sociale (CCAS), une personne morale distincte de la commune en vertu de l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des fautes alléguées.

Avocat : DIARRA

3 juin 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502115

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l'Aisne avait obligé M. B, ressortissant centrafricain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, la préfète ayant confondu son dossier avec celui d'un autre détenu. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur les articles L. 922-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDIAYE

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502200

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la requête était manifestement dénuée de fondement, rejetant au passage la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, étaient infondés ou non étayés par des faits probants. La décision applique les articles L.761-1, L.612-2 et L.612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERRADIA NEJLA

2 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502205

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas de vulnérabilité particulière ou d'attaches en France justifiant l'application de la clause discrétionnaire prévue par le règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la compétence des autorités néerlandaises, conformément à l'article 12-4 du règlement Dublin III.

Avocat : BERRADIA NEJLA

2 juin 2025• URGENCES JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501714

Le Tribunal administratif de Dijon annule un arrêté du préfet de l'Yonne du 6 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans contre un ressortissant congolais. Le juge estime que la décision méconnaît l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir examiné la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DIAZ

28 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305323

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 avril 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme A. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DIARRA

28 mai 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501927

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la vulnérabilité de la requérante avait été évaluée. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme D n'ayant pas déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime.

Avocat : NDIAYE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501963

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et juge la décision suffisamment motivée. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, compte tenu de son célibat, de l’absence d’attaches familiales en France, et de son lourd passé pénal (17 condamnations). La solution se fonde sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 613-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501959

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E F B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NDIAYE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501638

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence de délivrance du document résultait de la propre négligence du requérant, qui ne s'était pas présenté au guichet muni de son ancien titre de séjour comme cela lui avait été demandé. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201894

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, détenu agressé par son codétenu, estimant que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Le juge a considéré que l'agression, survenue seulement onze jours après l'incarcération de M. B, ne présentait pas un caractère prévisible pour l'administration, qui n'avait pas été alertée de risques particuliers. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de surveillance ou de protection, relevant que l'administration avait pris les mesures nécessaires après l'agression. Enfin, le tribunal a jugé que le refus d'accès à une enquête judiciaire n'était pas établi, le directeur ayant informé le procureur de la République. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 mai 2025• Juge unique chambre 4
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500363

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la réalité et la stabilité de ses liens familiaux en France. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondées sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été rejetées. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIAZ

27 mai 2025• 1ère chambre