2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 393
Décisions totales
383 581
Ordonnances
299 757
Avec résumé IA
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Avocat : DIARRA
Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED
Avocat : CABINET NDIAYE
Avocat : N'DIAYE
Avocat : BERRADIA NEJLA
Avocat : VAHEDIAN
Avocat : DIAZ
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant, entré irrégulièrement en France en 2023 et sans attaches familiales, ne justifiait pas d'une intégration suffisante pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B épouse D, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour rendre visite à sa famille en France. La décision du sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, la requérante ne justifiant pas de l'objet et des conditions de son séjour ni d'attaches suffisantes au Cameroun. La décision se fonde sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et la convention d'application de l'accord de Schengen.
Avocat : NDIAYE
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F et M. D, ressortissants tunisiens, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas de long séjour en France. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les requérants n'apportaient pas la preuve que Mme F était à la charge de son enfant français ou que M. D disposait de ressources suffisantes pour son séjour. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les stipulations de la Convention relative aux droits des personnes handicapées. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Avocat : BERRADIA