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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501945

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif qu'il pouvait prétendre à un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, ainsi que la violation de son droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a entendu les parties en audience publique le 29 avril 2025, et la décision finale doit être consultée dans les pièces complémentaires du dossier.

Avocat : BERRADIA NEJLA

6 mai 2025• URGENCES JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414292

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de 30 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'incompétence territoriale du préfet (compétent car M. B a été interpellé à Paris), et le défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français prise sur le fondement des articles L. 611-1 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAHEDIAN

6 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206006

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait son placement en disponibilité d’office pour raison de santé et le refus de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un vice de procédure lié à la composition irrégulière du comité médical, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que la pathologie de Mme A ne remplissait pas les conditions de gravité et d’invalidité requises par l’article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour l’octroi d’un congé de longue maladie, et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : DIANI

6 mai 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301366

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, brigadier-chef de police municipale à Poligny, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours et la décision mettant fin à ses fonctions de chef de service. Sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune, le tribunal a jugé que la mesure de retrait des fonctions de chef, bien que modifiant ses responsabilités (perte de la coordination du service), ne portait pas atteinte à ses droits statutaires ni à sa rémunération, constituant ainsi une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur dans la fonction publique.

Avocat : DIABY

6 mai 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501184

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, était saisi par Mme C, ressortissante centrafricaine, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet du Calvados a produit une attestation de décision favorable pour la délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de la requérante.

Avocat : CABINET NDIAYE

6 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501130

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados refusant un titre de séjour à Mme B C et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision au fond devant être rendue prochainement et la requérante n’établissant pas l’impossibilité de suivre sa formation d’aide-soignante. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET NDIAYE

6 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503102

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être hébergé d'urgence. Le juge a estimé que, malgré l'absence de logement de l'intéressé, la situation de détresse médicale, psychique ou sociale n'était pas suffisamment caractérisée pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, aucune carence de l'État n'a été retenue au regard des obligations découlant de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502290

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 14 mars 2025 refusant de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui encadre les cas de cessation des conditions matérielles d’accueil. Il a jugé que la décision de l’OFII était fondée sur un motif légal, à savoir le refus d’une proposition d’hébergement par M. C, et que les moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et le défaut de motivation, n’étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507872

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501970

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être hébergée d’urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n’a reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté le défaut de proposition et a ordonné au préfet d’assurer l’accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée à Mme A en raison de l’urgence.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420268

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal retient que ce refus méconnaît l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de séjour pluriannuelle aux bénéficiaires de cette protection. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, après avoir muni l'intéressé d'une autorisation provisoire de séjour et de travail, sans astreinte.

Avocat : VAHEDIAN

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02185

Avocat : CABINET AVODIA

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304398

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de compétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203274

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 15 février 2022 par lequel le maire de Vallauris ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la SCI Groupement de la Loube pour des travaux de démolition et de construction de murs de soutènement. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, l'absence d'affichage régulier, et la méconnaissance d'un arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que la motivation n'est requise que pour les oppositions expresses, que l'affichage est sans incidence sur la légalité de l'acte, et que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-3, A. 424-8 et R. 421-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : DIAZ CLEMENT

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502279

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A D, ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401203

Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. A, ressortissant togolais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 26 septembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Sur le fond, il a estimé que l'engagement associatif et la bonne moralité de M. A ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 avril 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL Soframa, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour 2015-2016. La société invoquait une irrégularité de procédure, estimant avoir été induite en erreur sur la possibilité de saisir le supérieur hiérarchique du vérificateur. Le tribunal a jugé que la mention dans la réponse aux observations, qui orientait vers le chef de brigade pour l'après-recouvrement, n'avait pas privé la société de cette garantie, dès lors que l'avis de vérification initial l'informait correctement de ses droits via la charte du contribuable. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles L. 47 du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : AVODIA

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La solution s’appuie notamment sur les articles L. 425-9 du CESEDA et l’arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407701

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus n'était entachée ni d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502227

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris l'absence de motif légitime pour le retard dans la demande d'asile, n'étaient pas fondés au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 avril 2025• Reconduite à la frontière