LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502182

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2025 de la préfète de l'Aveyron renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502361

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. C, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que jeune majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés alléguées pour effectuer des stages et obtenir un certificat d’aptitude professionnelle ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

« Précédent62636465666768Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411310

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des articles L. 435-1 et L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens, considérant que la décision est suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation régulière, et que la situation de l'intéressée ne justifie pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DIAWARA

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403099

Naturalisation – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Décret d'acquisition de nationalité. Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, un décret du 3 janvier 2025 lui a accordé la nationalité française, retirant implicitement la décision attaquée. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, faute de demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502768

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, demandeuse d'asile avec son fils, pour obtenir un hébergement adapté à leur état de santé. La requérante soutenait que l'absence d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406487

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-8 et L. 612-10.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406293

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406260

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent une admission exceptionnelle au séjour pour un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407354

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 18 mars 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NDIAYE

23 avril 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00132

Avocat : DIA

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00603

Avocat : DIALLO

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502680

Requête en annulation d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour, prise par le préfet des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante a contesté l’arrêté du 4 février 2025 le 10 mars 2025, soit au-delà du délai de recours d’un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

16 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501166

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, invoquant une atteinte grave à sa liberté de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'extrême urgence justifiant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de conséquences concrètes sur sa situation professionnelle ou personnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412223

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, estimant la procédure régulière. Il a jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le moyen tiré de l'article 3 était inopérant. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAWARA

16 avril 2025• 5ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502043

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités belges. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de détermination de l'État responsable, basée sur le visa délivré par la Belgique, était régulière. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501848

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour "entrepreneur". La requérante invoquait l'urgence, présumée selon elle car le refus la faisait basculer en situation irrégulière, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation de la viabilité de son entreprise et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée constituait un premier refus de titre et non un refus de renouvellement, et que Mme A ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 avril 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502197

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B C d’une requête visant à contester le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 11 avril 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504029

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision de classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, prise par la préfecture des Hauts-de-Seine le 3 janvier 2025. Le juge a estimé que la demande d’annulation de cette décision excédait sa compétence, le référé ne pouvant ordonner que des mesures provisoires. Par ailleurs, la condition d’urgence n’a pas été retenue, l’expiration du récépissé ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension.

Avocat : DIALLO-MISSOFFE

11 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505829

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur d'exécuter un jugement annulant un refus de visa. Le tribunal a relevé que l'exécution de ce jugement avait été suspendue par un sursis à exécution ordonné par la cour administrative d'appel de Nantes, rendant le moyen inopérant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERRADIA

11 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401567

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 avril 2025• 1ère chambre