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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600639

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 13 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le non-respect par M. B... de ses obligations, en l'espèce son absence à des convocations en préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600761

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'assignation à résidence, dont le requérant s'est désisté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600713

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et de changement de statut. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte de son emploi et de son logement, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. La préfète du Lot a opposé que la condamnation pénale de M. A... pour violences avec arme justifiait le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du CESEDA. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de l'arrêté.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600358

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Eure avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour et en prononçant ces mesures, compte tenu du casier judiciaire chargé du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BERRADIA NEJLA

11 février 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601711

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision d'admission à la retraite et d'une concession de pension d'invalidité, ainsi que d'une injonction de réexamen, au motif que l'administration aurait méconnu les règles applicables en matière d'imputabilité au service de l'invalidité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, et que ses moyens ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 27, L. 28 et L. 29 du code des pensions civiles et militaires de retraite (régime des pensions d'invalidité).

Avocat : DIANI

11 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502548

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant mauritanien pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait, en cours d'instance, délivré une convocation pour un rendez-vous, rendant la requête dépourvue d'objet. Elle a donc décidé de ne pas statuer sur le fond, mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DIALLO

10 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600668

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H... visant à annuler son arrêté d'éloignement et les mesures associées. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la signature, la motivation et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BERRADIA NEJLA

10 février 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501521

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial pour l'époux de la requérante. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en évaluant les conditions de ressources de la famille sans tenir compte du fait que deux enfants étaient majeurs, ce qui modifiait le seuil de ressources applicable. La décision a été prise en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIARRA

10 février 2026• 8ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504561

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A..., visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, avait perdu son objet. En effet, le préfet de Saône-et-Loire lui avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 mars 2026, lui permettant d’exercer une activité professionnelle. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

10 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402741

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la société Baalbeck. Cette dernière, qui contestait des titres de perception relatifs au remboursement d'aides COVID-19, a été réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office.

Avocat : OVADIA SIMON

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600622

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, qui demandait un changement de statut (d'étudiant à salarié), présentait une première demande et ne justifiait pas de l'urgence requise, notamment en l'absence de démonstration d'un dysfonctionnement persistant du téléservice administratif. La décision s'appuie sur les principes du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIARRA

9 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504448

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., conjoint de Français, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 février 2026, l'autorisant à exercer une activité professionnelle. Le tribunal a donc constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus de ses conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528143

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal constate que le requérant, ayant annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, n'a pas respecté le délai légal de production, ce qui entraîne un désistement réputé. La décision s'appuie sur les articles R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIANCOUMBA

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600919

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car la contestation d'une OQTF non assortie de mesures coercitives (comme la rétention) doit suivre une procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 614-1 et suivants, L. 911-1), et non la procédure de référé-suspension du code de justice administrative (article L. 521-1).

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

6 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401012

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer cet arrêté et que le requérant ne justifiait pas de la possession d'un diplôme de niveau master obtenu dans l'année, condition exigée par les articles L. 422-10 du CESEDA et l'annexe 10 de ce code. Par conséquent, le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découle ont été jugés légaux.

Avocat : NDIAYE

6 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600629

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D... contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-2 du CESEDA.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600176

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé suspension déposé par M. A... contre un refus de titre de séjour du préfet du Tarn. Le requérant invoque l'urgence en raison de la perte de son autorisation de travail, de l'interruption de sa formation professionnelle (CAP Maçonnerie) et des conséquences sur son accompagnement social par l'aide sociale à l'enfance. Il soulève plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et une erreur d'appréciation concernant l'authenticité de ses documents d'état civil guinéens, en se fondant sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 47 du code civil. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison du dépôt tardif de la demande d’asile par l’intéressée sans motif légitime. La solution retenue confirme que l’absence de demande d’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l’entrée en France justifie le refus des conditions matérielles d’accueil, sans que la requérante puisse utilement invoquer une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme ou une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 février 2026• Reconduite à la frontière