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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIABEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504768

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre des armées d’agréer sa démission. En cours d’instance, le ministre a pris un arrêté le 15 juillet 2025 agréant cette démission et prononçant la radiation des cadres. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DIABY

19 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la collectivité européenne d’Alsace (CEA) pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public suite à un accident de moto survenu le 9 mars 2023 sur l’autoroute A35. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve du lien de causalité entre l’état de la chaussée (présence de boue sur la bande d’arrêt d’urgence) et son dommage, faute de pièces suffisantes comme des témoignages ou des photos immédiates de l’accident. En conséquence, la responsabilité de la CEA n’a pas été engagée. M. A... a également été condamné à verser 500 euros à la CEA au titre des frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIABY

12 novembre 2025• 5e chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508840

Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contestant le classement de son emploi au groupe de fonction n° 3 au titre du RIFSEEP, a prononcé le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque objectif d’atteinte à l’impartialité du tribunal. En effet, M. B..., en tant que chef de service au tribunal judiciaire de Strasbourg, est amené à interagir avec les magistrats de cette juridiction, ce qui justifie le dessaisissement. Le tribunal n’a donc pas statué sur le fond du litige.

Avocat : DIABY

4 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207518

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., militaire de carrière, contestant le refus partiel du ministre des armées de lui attribuer 29,5 jours de congé administratif pour son affectation en Côte d'Ivoire. Le tribunal a annulé la décision du 12 août 2022 en tant qu'elle rejetait la demande de l'intéressé, après avoir constaté que le ministre avait sous-évalué ses droits à permissions de longue durée (136 jours au lieu de 142), en méconnaissance des articles R. 4138-16 et R. 4138-19 du code de la défense et du décret n° 97-900 du 1er octobre 1997. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : DIABY

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501915

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... A... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions visant à modifier la fréquence de présentation au commissariat, au motif qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de modifier une décision administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501803

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Limoges. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et du caractère disproportionné de la mesure n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant le refus implicite de la région Grand Est de reconnaître l'imputabilité au service de sa tentative de suicide survenue le 26 janvier 2023. Le tribunal a jugé que l'entretien professionnel au cours duquel M. B a été informé d'une procédure disciplinaire et d'un changement d'affectation ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, en application des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision de refus de la région n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : DIABY

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405181

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, manipulatrice en électroradiologie, contestant le refus du centre hospitalier intercommunal de Wissembourg de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome d'épuisement professionnel ("burn-out"). Le tribunal a appliqué les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale, rappelant qu'une maladie peut être reconnue imputable au service si un lien direct avec l'exercice des fonctions est établi. Se fondant sur les attestations de nombreux agents décrivant des conditions de travail dégradées, le tribunal a jugé que le lien entre la pathologie et le service était établi. En conséquence, il a annulé la décision de refus du 19 février 2024 et enjoint à l'établissement de placer Mme A en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 octobre 2022.

Avocat : DIABY

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 prononçant la fermeture administrative de l'établissement "La Palme d'Orient" pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les conséquences économiques invoquées par la société requérante ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête de la SAS La Palme a été rejetée, y compris ses conclusions accessoires.

Avocat : DIAB

28 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505656

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "La Palme d'Orient" pour trois mois. La société requérante invoquait une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et au commerce, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments financiers produits ne démontrant pas un risque de péril grave et immédiat pour l'activité. L'ordonnance souligne que la fermeture avait déjà reçu exécution pendant un mois à la date du jugement. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIAB

1 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01162

Avocat : DIABY

10 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504769

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du ministre des armées refusant la démission de M. A, officier de l'armée de terre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation personnelle, malgré une opportunité d'emploi dans le secteur privé et des contraintes familiales. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIABY

8 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516478

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé qu'il n'avait pas compétence pour ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure n'étant pas provisoire. Il a également relevé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de clôture de la demande de titre, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DIABATE

7 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500645

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de démonstration d'une vie privée et familiale stable en France et de la persistance d'attaches en Géorgie. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été confirmées, la première trouvant une base légale dans le refus de séjour valide, et la seconde n'étant pas entachée d'illégalité.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500644

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 11 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, en raison d'un parcours marqué par des redoublements et une absence de progression vers un diplôme. La décision a été fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500438

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'un récépissé n'abrogeait pas la décision de refus. Il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le défaut d'examen de la situation personnelle, pour les écarter. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300850

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, mais le tribunal a estimé que son entrée récente en métropole, l'absence de liens familiaux d'une intensité particulière avec sa fille et ses petits-enfants, et la possibilité de poursuivre ses soins à Mayotte ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500144

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (article 7 bis b) et 6-5) ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été introduite dans le délai légal compte tenu de la demande d’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le préfet ne pouvait se fonder uniquement sur l’absence de visa long séjour pour refuser le titre, sans examiner la situation personnelle et familiale de l’intéressée au regard des stipulations de l’accord franco-algérien.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

22 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301366

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, brigadier-chef de police municipale à Poligny, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours et la décision mettant fin à ses fonctions de chef de service. Sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune, le tribunal a jugé que la mesure de retrait des fonctions de chef, bien que modifiant ses responsabilités (perte de la coordination du service), ne portait pas atteinte à ses droits statutaires ni à sa rémunération, constituant ainsi une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur dans la fonction publique.

Avocat : DIABY

6 mai 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501625

Avocat : DIAB

6 mars 2025