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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIALLOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601978

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante salvadorienne, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 16 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté du 26 janvier 2026 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de violences conjugales justifiant la rupture de la vie commune. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté soulevée par le préfet et a admis la requête. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fond, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407110

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., représentante légale de ses quatre enfants, contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut de motivation, et de l'erreur d'appréciation concernant les documents d'état civil et le lien familial. Il a considéré que la commission avait valablement fondé son refus sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil pour deux des enfants et sur l'absence de délégation de l'autorité parentale pour les enfants mineurs, en application des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

16 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602542

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présentée par un ressortissant étranger pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés estime que le requérant ne justifie pas de l'existence d'une demande administrative préalable (demande de duplicata ou de renouvellement) et ne démontre pas avoir rencontré un dysfonctionnement dans les démarches en ligne, conditions nécessaires pour caractériser l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les principes applicables aux procédures de séjour des étrangers.

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423554

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inapplicable l'obligation de saisine préalable de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen de la situation personnelle.

Avocat : DIALLO

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant mauritanien pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait, en cours d'instance, délivré une convocation pour un rendez-vous, rendant la requête dépourvue d'objet. Elle a donc décidé de ne pas statuer sur le fond, mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DIALLO

10 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600919

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car la contestation d'une OQTF non assortie de mesures coercitives (comme la rétention) doit suivre une procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 614-1 et suivants, L. 911-1), et non la procédure de référé-suspension du code de justice administrative (article L. 521-1).

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600747

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante malienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de carte de séjour. Le juge constate qu'un délai implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour est né, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : DIALLO

5 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600013

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une prolongation d'interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les décisions préfectorales étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation et le respect des droits de la défense. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes procéduraux généraux.

Avocat : DIALLO

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509272

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à son respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 621-1 et suivants). Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les droits au respect de la vie familiale garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

5 février 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402938

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait commis une erreur de droit, cette disposition n'étant pas applicable aux ressortissants tunisiens sollicitant un titre "salarié". Cependant, il a considéré que cette erreur n'entachait pas la légalité de la décision, laquelle pouvait être justifiée par le pouvoir général de régularisation du préfet, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : DIALLO

3 février 2026• 6ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400386

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du 28 août 2023 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux Algériens, mais qu’il aurait pu exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l’espèce, le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que M. B. ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels, et la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est rejetée.

Avocat : DIALLO

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511887

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... épouse D... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 10 juin 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, la requérante n'ayant pas sollicité d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que Mme B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ni d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée pour bénéficier d'un titre de séjour, en application de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207613

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un jugement du 17 juin 2022, le tribunal avait sursis à statuer dans l’attente d’une décision de l’autorité judiciaire sur la nationalité française de l’intéressé. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B... à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 janvier 2026, le magistrat désigné a donc constaté le désistement d’office de la requête.

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. Il a notamment considéré que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et a rejeté les autres griefs soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401144

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur les articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401128

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 25 octobre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'aux articles L. 611-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511500

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier et de vice de procédure, estimant que la commission du titre de séjour n’avait pas à être saisie en l’absence de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Il juge également que le préfet n’a pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, au vu des éléments médicaux et familiaux présentés. En conséquence, la décision attaquée est confirmée.

Avocat : DIALLO

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505708

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DIALLO

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500901

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DIALLO

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403566

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Il a jugé que la seule promesse d'embauche ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

15 janvier 2026• 8ème chambre