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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIALLOEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605729

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d’injonction de délivrer une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande en référé sans objet. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

7 avril 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03311

Avocat : DIALLO

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA78
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03036

Avocat : DIALLO

2 avril 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02583

Avocat : DIALLO

27 mars 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406983

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant la demande de regroupement familial de la requérante au profit de son époux. Le juge a estimé que ce rejet portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de vulnérabilité de la requérante (état de stress post-traumatique suite à un accident) et de sa charge de parent isolé. Le tribunal a également enjoint au préfet de faire droit à la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : DIALLO

26 mars 2026• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512592

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur la rupture de la communauté de vie avec son époux, méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée de son séjour (plus de six ans), de son intégration professionnelle (dirigeante de deux sociétés) et de ses liens familiaux en France. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais de procédure.

Avocat : BELHADI-DIALLO

24 mars 2026• 5ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00625

Avocat : DIALLO

24 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605049

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. La juridiction a retenu un vice de forme, l'acte attaqué n'étant pas signé et ne mentionnant pas l'identité ou la qualité de son auteur, ce qui constitue une incompétence. Le tribunal a également admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a enjoint à l'administration de réexaminer sa situation sous trois mois en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : DIALLO

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607051

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'entrée au titre de l'asile. Cette solution est motivée par le fait que la requérante, suite à une décision de la cour d'appel, a pu entrer sur le territoire et y solliciter l'asile, privant ainsi sa demande d'objet. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour constater cette absence d'objet et a rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

23 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00673

Avocat : DIALLO

17 mars 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606068

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir l'injonction de délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté qu'un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire (OQTF) avait déjà été notifié au requérant, rendant sa demande sans objet et faisant obstacle à la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

17 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605157

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la situation de précarité et le risque de licenciement invoqués par la requérante. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIALLO

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503153

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la délivrance d'une carte de séjour au conjoint de Français. La décision est également fondée sur un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant.

Avocat : DIALLO

11 mars 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522144

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études et contre la décision implicite de rejet de la commission de recours. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante, mineure non émancipée, n'avait pas la capacité d'agir en justice et n'a pas régularisé sa demande en faisant intervenir son représentant légal. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

Avocat : DIALLO

11 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA, notamment l'utilisation de la visioconférence et de l'interprétariat téléphonique, ne constituaient pas une irrégularité de nature à vicier la procédure. La décision du ministre de l'intérieur, prise après avis de l'OFPRA, a été considérée comme conforme aux dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510259

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté contesté en cours d'instance, la demande d'annulation est devenue sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de l'étranger visant à la condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

9 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600286

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un ressortissant turc contre son assignation à résidence de 45 jours à Reims. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la mesure, prise en application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance des articles 3 et 5 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504239

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui se référait notamment à l'article L. 611-1, 4° du CESEDA et à la situation personnelle du requérant, était suffisante. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit à être entendu et des conventions internationales, ont été écartés.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant l'éloignement comme une perspective raisonnable au regard de l'obligation de quitter le territoire français précédemment notifiée au requérant.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603286

**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à obtenir l'enregistrement d'une demande d'asile présentée à la frontière et la mise sous le régime légal de la zone d'attente. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête au motif que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il relève que la requérante, se trouvant dans une zone aéroportuaire, relève du régime spécifique de l'asile à la frontière, et que l'absence d'enregistrement immédiat de sa demande ne constitue pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative ; articles L. 531-2, L. 521-7, L. 351-1, L. 351-4 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

28 février 2026