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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DIALLOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529349

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte de résident expirée le 8 octobre 2025, pouvait justifier de la régularité de son séjour et conserver son droit à exercer une activité professionnelle jusqu'au 8 janvier 2026, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, rendant la demande manifestement mal fondée.

Avocat : DIALLO

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516940

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Douala. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) est en cours et que l’octroi d’un visa n’est pas un droit. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

2 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516217

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour Mme A..., conjointe d’un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux n’étant pas suffisamment grave et immédiate, le mariage étant récent et le conjoint pouvant se rendre au Sénégal. Il a également relevé que la requérante avait contribué à la situation d’urgence en saisissant le juge près de trois mois après la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DIALLO

1 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03883

Avocat : DIALLO

29 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503450

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié le 23 décembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 27 février 2025. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503342

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de droit, étaient manifestement infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européennes et internationales des droits de l'homme. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517436

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et comme inopérant celui relatif à la méconnaissance du droit d'être entendu. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, sont rejetés faute de précisions suffisantes. La décision se fonde sur les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

22 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508850

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, mineur, qui contestait un refus de visa de court séjour. Le juge a constaté que le requérant, né en 2013, était dépourvu de capacité à agir en justice et n’avait pas régularisé son recours en produisant la signature d’un représentant légal, malgré une demande en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516900

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait à Fresnes (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : DIALLO

19 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02866

Avocat : DIALLO

17 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517640

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu et que la délégation de signature était régulière. La requête a été rejetée en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens de légalité externe étant manifestement infondés.

Avocat : DIALLO

16 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02729

Avocat : DIALLO

15 septembre 2025• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502715

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 11 août 2025, a été introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté notifié mentionnait les voies et délais de recours, rendant la tardiveté insusceptible de régularisation. Le tribunal a donc fait application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : DIALLO

20 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522160

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A épouse B. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que ce refus la privait effectivement de la possibilité de travailler ou la plaçait dans une situation de précarité administrative ou financière. Le simple risque d'éloignement, commun à tout étranger en situation irrégulière, ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIALLO

2 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de la carte de séjour "étudiant" de M. A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant avait déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre de séjour, et que les risques allégués (perte de chance d'obtenir un diplôme, précarité financière) n'étaient pas suffisamment établis en l'état. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : DIALLO

31 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503013

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au Centre Hospitalier de Montfavet Avignon de lui communiquer le dossier médical de son époux décédé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande, ce qui n'entre pas dans le champ d'application des dispositions de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DIALLO

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521014

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’établir l’existence même de la décision attaquée. En se bornant à produire une convocation, Mme A n’a pas démontré avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour, rendant les conclusions sans objet. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510546

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu du nombre limité de tentatives de prise de rendez-vous et de la situation d’irrégularité prolongée de l’intéressée depuis plus de dix ans. La décision rappelle que l’administration doit en principe recevoir l’étranger dans un délai raisonnable, mais que l’urgence doit être appréciée concrètement, notamment au regard des démarches accomplies. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIALLO

28 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01317

Avocat : DIALLO

23 juillet 2025• Juge des référés