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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIALLOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516217

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour Mme A..., conjointe d’un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux n’étant pas suffisamment grave et immédiate, le mariage étant récent et le conjoint pouvant se rendre au Sénégal. Il a également relevé que la requérante avait contribué à la situation d’urgence en saisissant le juge près de trois mois après la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DIALLO

1 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500914

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Marne le 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... réside en France depuis l'âge de 13 ans et bénéficie d'une protection contre l'expulsion en principe, la dérogation prévue à l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) s'appliquait en raison de ses multiples condamnations pénales, dont une à cinq ans d'emprisonnement. Les faits, constituant une menace grave pour l'ordre public, justifiaient légalement la mesure d'expulsion, et celle-ci n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503450

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié le 23 décembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 27 février 2025. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503342

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de droit, étaient manifestement infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européennes et internationales des droits de l'homme. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412584

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer une présence continue en France depuis 2013 et en raison de l'avis défavorable de la main-d'œuvre étrangère lié au non-respect des obligations déclaratives par son employeur.

Avocat : DIALLO

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (droit à l'information et entretien individuel), et l'erreur de droit concernant l'absence de preuve de la requête aux fins de reprise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517436

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et comme inopérant celui relatif à la méconnaissance du droit d'être entendu. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, sont rejetés faute de précisions suffisantes. La décision se fonde sur les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

22 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515246

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme A... tendant à la suspension du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » avait perdu son objet. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a convoqué la requérante pour déposer sa demande sous la bonne rubrique, rendant la suspension sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIALLO MISSOFFE

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516900

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait à Fresnes (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : DIALLO

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508850

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, mineur, qui contestait un refus de visa de court séjour. Le juge a constaté que le requérant, né en 2013, était dépourvu de capacité à agir en justice et n’avait pas régularisé son recours en produisant la signature d’un représentant légal, malgré une demande en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517640

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu et que la délégation de signature était régulière. La requête a été rejetée en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens de légalité externe étant manifestement infondés.

Avocat : DIALLO

16 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502781

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge unique a estimé que la mesure n’était pas fondée sur une menace pour l’ordre public, mais que le préfet avait pu retenir cette menace pour justifier l’obligation de quitter le territoire, compte tenu de condamnations pénales pour stupéfiants. Il a également jugé que l’assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), car elle permettait au requérant de continuer à vivre avec sa famille. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513753

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté que le ministre de l'intérieur avait donné instruction de délivrer le visa de long séjour sollicité pour l'enfant E D après l'introduction de la requête. Cette décision a rendu sans objet la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

3 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510105

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'absence de preuve d'une insertion privée et familiale suffisante en France. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : DIALLO

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403158

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines le 14 mars 2024. Le tribunal a relevé d'office que la situation de M. B, en tant que ressortissant sénégalais, n'était pas régie par les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais exclusivement par la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Par conséquent, le tribunal a substitué cette base légale et a annulé les décisions attaquées, le préfet ayant méconnu le champ d'application de la loi en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu des stipulations conventionnelles applicables.

Avocat : DIALLO

2 septembre 2025• 5ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500853

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B ne justifiait ni d'une intégration sociale ou économique suffisante, ni de la réalité de sa vie familiale en France, et que son état de santé n'était pas étayé par un moyen propre. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503125

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, au motif que l'intéressé n'avait pas sollicité de titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que les moyens soulevés ne soient jugés fondés.

Avocat : DIALLO

27 août 2025• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502715

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 11 août 2025, a été introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté notifié mentionnait les voies et délais de recours, rendant la tardiveté insusceptible de régularisation. Le tribunal a donc fait application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : DIALLO

20 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508540

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Il a jugé que l'arrêté était légal, la requérante n'étant ni présente ni représentée à l'audience. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIALLO

18 août 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505295

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Par voie de conséquence, la requête contre l'assignation à résidence a également été rejetée.

Avocat : DIALLO

13 août 2025• Eloignement urgent