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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

52 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

52

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIANIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300459

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 18 juillet 2022 portant tableau d'avancement au grade de pharmacien général de santé publique, ainsi que les décisions de nomination individuelles qui en découlaient. La juridiction a retenu que le tableau avait été établi par ordre alphabétique, méconnaissant ainsi l'obligation légale de le dresser par ordre de mérite, conformément à l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et à l'article 13 du décret du 28 juillet 2010. Cette illégalité de l'arrêté fondateur a entraîné l'annulation des nominations qui en dépendaient.

Avocat : DIANI

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601711

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision d'admission à la retraite et d'une concession de pension d'invalidité, ainsi que d'une injonction de réexamen, au motif que l'administration aurait méconnu les règles applicables en matière d'imputabilité au service de l'invalidité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, et que ses moyens ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 27, L. 28 et L. 29 du code des pensions civiles et militaires de retraite (régime des pensions d'invalidité).

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIANI

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601755

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., professeur détaché à l’AEFE à Madagascar. Le requérant contestait le refus de renouvellement de son détachement et la fin de sa mission au 1er septembre 2026, invoquant notamment une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences alléguées (retour en France, séparation familiale) n’étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de l’éloignement de la date d’exécution des décisions. Aucun texte spécifique n’est mentionné comme ayant été appliqué pour fonder le rejet.

Avocat : DIANI

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315908

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait la condamnation de l'AP-HP pour le non-versement de son traitement durant sa suspension (15 septembre 2021 au 8 mars 2022) pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension de fonctions et l'interruption du traitement étaient légalement justifiées par l'absence de preuve de vaccination ou de contre-indication médicale valide, conformément à la loi du 5 août 2021. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'information et du harcèlement moral, estimant que l'administration avait respecté ses obligations. La demande de dommages et intérêts a donc été rejetée.

Avocat : DIANI

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216964

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. A..., gardien de la paix révoqué, contestant un titre de perception de 4 919,79 euros émis pour un trop-perçu de traitement et demandant réparation pour le non-versement d'indemnités journalières et de l'allocation de retour à l'emploi. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires relatives aux indemnités journalières comme portées devant une juridiction incompétente, celles-ci relevant des juridictions de la sécurité sociale. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre le titre de perception et la demande de dommages et intérêts, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration, du code de la sécurité sociale, du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : DIANI

8 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05289

Avocat : DIANI

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308113

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant un titre de recette émis par l'AP-HP pour le remboursement de frais de formation suite à la rupture de son engagement de servir. La requérante soutenait notamment l'illégalité du contrat d'engagement et l'absence de base de liquidation de la créance. Le tribunal a rappelé que l'annulation d'un titre pour un motif de forme n'implique pas nécessairement l'extinction de la créance, contrairement à une annulation pour un motif de fond. Il a jugé qu'il doit examiner prioritairement les moyens mettant en cause le bien-fondé du titre avant ceux relatifs à sa régularité formelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : DIANI

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405047

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle, prononcé le 15 mars 2024 par le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge a écarté ces moyens comme manifestement infondés, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIANI

28 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01296

Avocat : DIANI FLORIAN AVOCATS

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517589

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension des décisions de refus d’habilitation « Secret France » et « Très Secret France » prises par le directeur général de l’armement et le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la perte de ces habilitations, indispensable à son emploi, créerait une situation financière précaire justifiant une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 2311-7 et R. 2311-8 du code de la défense, n’a été retenu comme de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : DIANI

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416419

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant. Le juge constate que le désistement est pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond.

Avocat : DIANI

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme G, adjointe territoriale du patrimoine stagiaire, contestant la prorogation de son stage et le refus de titularisation par le conseil départemental des Hauts-de-Seine. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la contestation de la décision de prorogation du stage, faute de preuve de sa notification régulière à l'intéressée. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par Mme G, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure, du caractère disciplinaire déguisé, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme G, confirmant ainsi la légalité des décisions de l'administration fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DIANI

3 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301261

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, enseignante, contestant plusieurs décisions de la DASEN d'Eure-et-Loir relatives à son congé de longue maladie, son placement en disponibilité d'office et des titres de perception pour indu sur rémunération. La requérante invoquait notamment l'incompétence des signataires, l'irrégularité de la composition des conseils médicaux, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration ne s'était pas estimée en situation de compétence liée.

Avocat : DIANI

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509956

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, qui contestait les refus d’habilitation « Secret France » et « Très secret France » opposés par le directeur général de l’armement et le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir la réalité des conséquences alléguées sur son contrat de travail. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIANI

19 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302815

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D, agent contractuel du Groupement hospitalier de territoire Grand Paris Nord-Est, contestant son licenciement pour inaptitude physique et son placement en congé sans traitement. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des décisions, un vice de procédure lié à la composition de la commission consultative paritaire, et une méconnaissance de l’obligation de reclassement prévue à l’article 17-1 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir vérifié la régularité de la procédure et l’absence d’erreur de droit au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique.

Avocat : DIANI

27 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206006

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait son placement en disponibilité d’office pour raison de santé et le refus de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un vice de procédure lié à la composition irrégulière du comité médical, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur d’appréciation. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que la pathologie de Mme A ne remplissait pas les conditions de gravité et d’invalidité requises par l’article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour l’octroi d’un congé de longue maladie, et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : DIANI

6 mai 2025• 6ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400662

Avocat : DIANI

10 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209044

Avocat : DIANI

7 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428766

Avocat : DIANI

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208229

Avocat : DIANI

4 février 2025• 4ème chambre