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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIARRAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, estimant que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : DIARRA

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537500

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police du 10 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requérante justifiant d'une progression dans ses études malgré des difficultés personnelles. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIARRA

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512118

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif d'un défaut de motivation. Le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision est illégale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour en attendant, sans astreinte.

Avocat : DIARRA

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi que contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées au regard des articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DIARRA

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508202

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un duplicata de sa carte de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a fait droit à sa demande, le duplicata étant en cours de fabrication. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : DIARRA

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531279

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A..., ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant dans l'impossibilité d'accéder à la plateforme ANEF et son attestation de prolongation étant expirée, ce qui compromettait son contrat d'apprentissage et la validation de son année universitaire. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513426

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge constate que, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les demandes de renouvellement de ce type de titre doivent être adressées par voie postale dans le département, et non par rendez-vous en préfecture. La mesure sollicitée est donc dépourvue d’utilité, ce qui conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIARRA

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507852

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet ayant abrogé cet arrêté le 24 juillet 2025 et indiqué qu’une carte de résident était en cours de fabrication, la requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, rejeté les conclusions à fin d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article L. 243-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DIARRA

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512895

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère d'un enfant français, qui n'arrivait pas à déposer sa demande de titre de séjour en ligne via le téléservice ANEF et sollicitait un rendez-vous physique en préfecture. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la demande d'obtention d'un rendez-vous ne relevait pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-3, mais aurait dû être présentée dans le cadre d'un référé-suspension (L. 521-1) ou d'un référé-liberté (L. 521-2). Il a également considéré que la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les solutions d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023, pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIARRA

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500595

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour le requérant d'avoir établi avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

Avocat : DIARRA

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510344

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un rendez-vous pour son titre de séjour « passeport talent ». Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande était née le 23 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la mesure sollicitée impossible sans faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la mesure demandée de respecter la condition de ne pas entraver une décision administrative.

Avocat : DIARRA

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515471

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est mal fondée, car la requérante n'établit pas avoir rencontré des difficultés insurmontables avec le téléservice ANEF, ni avoir sollicité l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les arrêtés du 31 mars et du 1er août 2023, qui imposent le dépôt en ligne des demandes de titre de séjour.

Avocat : DIARRA

17 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511324

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines lui a délivré une convocation, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DIARRA

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512228

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l’exécution du refus de titre de séjour pris par le préfet de Seine-et-Marne le 6 août 2025. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 422-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : DIARRA

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526611

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait le déblocage de son compte ANEF ou la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de la nécessité immédiate de la mesure, et que sa demande se heurtait à une décision implicite de rejet née du silence de l’administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : DIARRA

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407359

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal juge que le dossier de la requérante ne pouvait être considéré comme incomplet, car elle avait fourni les pièces demandées et que la demande complémentaire du 22 janvier 2024 lui avait été adressée à une adresse électronique erronée. En conséquence, la décision est annulée pour défaut d'examen sérieux. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans autorisation de travail, sur le fondement des articles R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507486

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée, et cette dernière n’a pas contesté que le rendez-vous ait eu lieu ou que le titre lui ait été délivré. Le juge a donc constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432247

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant togolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de fait en se fondant sur l'absence d'inscription universitaire, alors que l'intéressé était inscrit en MBA pour l'année 2024/2025 et justifiait du caractère réel et sérieux de ses études. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "étudiant" dans un délai de trois mois, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A sous un mois pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. La requérante, confrontée à l'absence de rendez-vous malgré une demande déposée depuis plusieurs mois, justifiait d'une urgence présumée et d'une utilité certaine, son emploi étant menacé. L'État a été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIARRA

24 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513763

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "talent salarié qualifié" par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B ne constituait pas un renouvellement de titre de séjour, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIARRA

26 août 2025