LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIARRAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512895

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère d'un enfant français, qui n'arrivait pas à déposer sa demande de titre de séjour en ligne via le téléservice ANEF et sollicitait un rendez-vous physique en préfecture. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la demande d'obtention d'un rendez-vous ne relevait pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-3, mais aurait dû être présentée dans le cadre d'un référé-suspension (L. 521-1) ou d'un référé-liberté (L. 521-2). Il a également considéré que la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les solutions d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023, pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIARRA

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500595

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour le requérant d'avoir établi avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIARRA

28 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01515

Avocat : DIARRA

22 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510344

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un rendez-vous pour son titre de séjour « passeport talent ». Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande était née le 23 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la mesure sollicitée impossible sans faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la mesure demandée de respecter la condition de ne pas entraver une décision administrative.

Avocat : DIARRA

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515471

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est mal fondée, car la requérante n'établit pas avoir rencontré des difficultés insurmontables avec le téléservice ANEF, ni avoir sollicité l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les arrêtés du 31 mars et du 1er août 2023, qui imposent le dépôt en ligne des demandes de titre de séjour.

Avocat : DIARRA

17 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511324

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines lui a délivré une convocation, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DIARRA

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512228

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l’exécution du refus de titre de séjour pris par le préfet de Seine-et-Marne le 6 août 2025. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 422-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : DIARRA

14 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311625

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de naturalisation. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : DIARRA

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526611

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait le déblocage de son compte ANEF ou la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de la nécessité immédiate de la mesure, et que sa demande se heurtait à une décision implicite de rejet née du silence de l’administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : DIARRA

3 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 30 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui faisait obstacle à toute mesure utile en référé. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : DIARRA

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407359

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal juge que le dossier de la requérante ne pouvait être considéré comme incomplet, car elle avait fourni les pièces demandées et que la demande complémentaire du 22 janvier 2024 lui avait été adressée à une adresse électronique erronée. En conséquence, la décision est annulée pour défaut d'examen sérieux. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans autorisation de travail, sur le fondement des articles R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507486

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée, et cette dernière n’a pas contesté que le rendez-vous ait eu lieu ou que le titre lui ait été délivré. Le juge a donc constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432247

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant togolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de fait en se fondant sur l'absence d'inscription universitaire, alors que l'intéressé était inscrit en MBA pour l'année 2024/2025 et justifiait du caractère réel et sérieux de ses études. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "étudiant" dans un délai de trois mois, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A sous un mois pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. La requérante, confrontée à l'absence de rendez-vous malgré une demande déposée depuis plusieurs mois, justifiait d'une urgence présumée et d'une utilité certaine, son emploi étant menacé. L'État a été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIARRA

24 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513763

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "talent salarié qualifié" par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B ne constituait pas un renouvellement de titre de séjour, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIARRA

26 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510404

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DIARRA

8 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02398

Avocat : DIARRA

4 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510377

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de l'intéressée constituait une première demande et non un renouvellement, et qu'elle avait attendu plus de quatre mois après la décision implicite pour saisir le tribunal. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIARRA

29 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502146

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour demander la suspension de l'arrêté du 6 mai 2025 renouvelant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante invoquait l'urgence, liée notamment à l'impact sur ses droits à retraite et sa situation financière, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration n'ayant pas respecté son obligation de reclassement préalable. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : DIARRA

17 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Noisy-le-Grand à lui verser 15 000 euros en réparation de préjudices liés à sa suspension et à un harcèlement moral. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, car Mme A était employée par le centre communal d'action sociale (CCAS), une personne morale distincte de la commune en vertu de l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des fautes alléguées.

Avocat : DIARRA

3 juin 2025• 4ème chambre