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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIASEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601380

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'une carte de résident. Le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision, considérant que l'urgence était établie et qu'un doute sérieux sur sa légalité existait. Ce doute est fondé sur la méconnaissance par le préfet des articles L.211-2 et L.211-6 du code des relations entre le public et l'administration, pour n'avoir pas motivé sa décision.

Avocat : DIASPARRA

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512142

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, le dossier étant toujours en instruction, le délai pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore expiré. La demande d'annulation est donc dirigée contre un acte inexistant.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

20 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512143

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée via une plateforme en ligne et étant toujours en attente d'examen, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable. La juridiction fonde son rejet sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

20 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602265

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer une ressortissante brésilienne à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par le risque imminent de perte d'emploi de la requérante, lié à l'absence de régularisation de son séjour. La demande d'astreinte a été rejetée.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

17 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601573

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant ayant attendu près de deux ans pour agir. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

6 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600160

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... C... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « demarches-simplifiées.fr » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les demandes d'admission exceptionnelle au séjour ne figurent pas sur la liste des téléservices et que le préfet n'a pas prescrit de dépôt par voie postale. Par conséquent, aucun refus implicite n'est né du silence de l'administration, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

13 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507662

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante du Kosovo. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante disposant d'un récépissé valable et n'apportant pas de justifications suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

8 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400367

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 1er février 2024 de la commune de Varetz approuvant son plan local d’urbanisme, en tant qu’elle classe sa parcelle en zone agricole. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation du rapport de présentation, une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. En cours d’instance, Mme D... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Varetz au titre des frais d’instance.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401063

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Varetz du 16 mai 2024, qui retirait une précédente délibération approuvant le plan local d’urbanisme (PLU) et en approuvait une version modifiée. La requérante invoquait notamment des vices de procédure et l’impossibilité de retirer un acte réglementaire devenu exécutoire. Toutefois, Mme C... s’est désistée purement et simplement de sa requête, et le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 18 novembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505713

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la commission de médiation du 3 juin 2025 refusant de réexaminer sa demande de logement prioritaire. Le juge a constaté que la situation familiale de la requérante avait été actualisée par le préfet, qui l'a reconnue prioritaire pour un logement de type T4/T5/T6, faisant ainsi perdre à la requête son caractère d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L.441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

14 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506249

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la négligence de la requérante qui avait attendu sept ans après son arrivée en France pour solliciter un titre de séjour. Il a également précisé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration pour apprécier la recevabilité des demandes. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507179

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 décembre 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

27 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400254

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Tulle avait révoqué M. B, aide-soignant. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits reprochés (manquements au respect des patients et à la dignité) n'était pas établie, faute de témoignages directs probants, et que la sanction de révocation était disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 532-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503590

**Sujet principal :** Refus d'hébergement d'urgence pour une famille sans abri en situation de vulnérabilité. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nice (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que, compte tenu de la saturation notoire du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de titre de séjour des requérantes, aucune carence caractérisée de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé liberté) et articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence).

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

3 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507002

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui demandait à être convoqué pour l'enregistrement de sa demande de carte de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que sa situation résultait de sa propre carence. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

18 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301709

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler deux arrêtés de non-opposition à déclarations préalables délivrés par le maire de Bort-les-Orgues en 2021 et 2023 pour des travaux de reconstruction d’un mur de soutènement et de création d’une terrasse. Après le décès de M. A, sa veuve s’est désistée purement et simplement de l’instance, désistement accepté par la commune qui a renoncé à ses frais de justice. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201282

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire d'Ussel du 18 mars 2022 créant une aire de stationnement réservée aux poids lourds impasse Jean Jaurès. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les pouvoirs de police du maire en matière de circulation et de stationnement (articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales). Il a estimé que la mesure, visant à organiser le stationnement des véhicules lourds dans un secteur à forte concentration, ne méconnaissait pas l'arrêté de 2004 interdisant la circulation en transit et ne constituait ni une erreur d'appréciation ni un détournement de pouvoir. La demande de M. B a donc été rejetée.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301994

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D F et M. B C, représentants légaux de leur fille A C, demandant l'annulation de la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis. Les requérants contestaient notamment la compétence du conseil de discipline départemental, l'inexactitude matérielle des faits, le caractère disproportionné de la sanction, la méconnaissance du principe d'égalité et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à l'élève, à l'exception du manquement à l'assiduité, étaient matériellement établis, mais a estimé que la sanction d'exclusion définitive avec sursis était disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée, sans se prononcer sur les autres moyens, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301997

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges avait maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis d'un an à l'encontre de l'élève A C. Le tribunal a jugé que, bien que les faits reprochés (déclenchement intempestif d'alarmes incendie et attitude provocatrice) soient fautifs, la sanction était disproportionnée au regard du caractère isolé des faits, de l'âge de l'élève (17 ans) et de son absence d'antécédents disciplinaires. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation, qui encadrent les sanctions disciplinaires et leur proportionnalité.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303991

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne à l'encontre de M. B, ressortissant brésilien. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour d'un étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 2019, d'une situation professionnelle stable et d'une vie familiale établie avec son épouse et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour à M. B.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

9 mai 2025• 4ème chambre