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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

43 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

43

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DIASEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601824

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le délai de traitement de sa demande de titre de séjour (déposée moins de deux mois auparavant) n’étant pas anormalement long. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions de l’injonction.

Avocat : DIASPARRA

7 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601531

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le délai de traitement de sa demande de titre de séjour, déposée environ deux mois auparavant, ne constitue pas un délai anormalement long. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, permettant le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIASPARRA

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512143

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée via une plateforme en ligne et étant toujours en attente d'examen, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable. La juridiction fonde son rejet sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512142

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, le dossier étant toujours en instruction, le délai pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore expiré. La demande d'annulation est donc dirigée contre un acte inexistant.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

20 mars 2026
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00064

Avocat : CABINET ALTITUDE;CATRY;CABINET GOUT DIAS & ASSOCIES

16 mars 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601573

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant ayant attendu près de deux ans pour agir. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

6 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507251

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 3 juin 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé sous astreinte de 1 500 euros par trimestre de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette solution retient que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que le juge doit ordonner le relogement dès lors que les conditions légales sont réunies.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

17 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507616

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 7 octobre 2025 avait déjà enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un tel récépissé, et qu'une ordonnance d'exécution du 20 janvier 2026 avait été rendue. La nouvelle requête, enregistrée avant qu'il ne soit statué sur l'exécution de la première ordonnance, est donc dépourvue d'utilité et rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

21 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506973

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante kossovare, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

19 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600114

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a indiqué qu'un récépissé était sur le point d'être délivré et que la carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

14 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600160

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... C... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « demarches-simplifiées.fr » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les demandes d'admission exceptionnelle au séjour ne figurent pas sur la liste des téléservices et que le préfet n'a pas prescrit de dépôt par voie postale. Par conséquent, aucun refus implicite n'est né du silence de l'administration, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

13 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507662

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante du Kosovo. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante disposant d'un récépissé valable et n'apportant pas de justifications suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506917

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation d'astreinte et de majoration de son taux, en raison de l'inexécution persistante par le préfet des Alpes-Maritimes d'une précédente ordonnance lui enjoignant de lui fournir un hébergement d'urgence. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande de liquidation, car l'administration a finalement exécuté l'injonction en orientant la requérante et sa famille vers un hôtel à vocation sociale. En conséquence, le tribunal rejette la demande de majoration de l'astreinte. Il met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

3 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506294

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme B... qui demandait la liquidation d’une astreinte pour inexécution d’une ordonnance lui enjoignant de lui fournir un hébergement d’urgence avec sa famille. Le juge des référés estime que l’État n’a pas délibérément inexécuté la décision, compte tenu de la situation administrative de la requérante (absence de titre de séjour) et de la pénurie notoire de logements dans le département. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

31 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506249

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la négligence de la requérante qui avait attendu sept ans après son arrivée en France pour solliciter un titre de séjour. Il a également précisé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration pour apprécier la recevabilité des demandes. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

28 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505830

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, avait enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de fournir un hébergement d'urgence à une mère et ses enfants. Face à l'inexécution persistante de cette injonction, le juge avait assorti cette obligation d'une astreinte de 100 euros par jour, déjà liquidée à deux reprises. Saisi d'une nouvelle demande de liquidation, le juge constate que le préfet n'a toujours pas exécuté l'ordonnance et que la saturation du dispositif d'hébergement ne constitue pas un cas de force majeure. En conséquence, il liquide provisoirement l'astreinte pour la période du 30 septembre au 9 octobre 2025, soit 1 000 euros à la charge de l'État, et porte le taux de l'astreinte à 250 euros par jour de retard à compter du 11 octobre 2025.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

10 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505431

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation provisoire d'astreinte et de majoration de son taux, en raison de l'inexécution persistante d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge des référés rappelle que l'astreinte provisoire prononcée le 23 juillet 2025 a été supprimée pour la période du 7 août au 12 septembre 2025 par une ordonnance du 12 septembre 2025, compte tenu des diligences du préfet et de la saturation du dispositif. Constatant que le préfet n'a toujours pas exécuté l'injonction initiale du 17 juillet 2025, et qu'il ne justifie pas d'un cas de force majeure, le tribunal fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte pour la période postérieure au 12 septembre 2025, sans toutefois en majorer le taux. La décision est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

30 septembre 2025
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505002

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à liquider l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré l'absence d'exécution, le préfet justifiait de diligences suffisantes face à la saturation du dispositif d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, permettant de modérer ou supprimer l'astreinte provisoire en cas de force majeure ou de circonstances particulières.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

12 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505123

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure en 48 heures, n'était pas établie par des éléments concrets, malgré la perte d'une mission d'intérim invoquée par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge précisant que M. B peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code si une urgence moins extrême est avérée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507179

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 décembre 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

27 août 2025