LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

250

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 481

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIDIEREffacer tout
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00031

Avocat : SELARL DIDIER LECOMTE

9 avril 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601190

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture provisoire d'un salon de coiffure. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour prononcer une mesure de suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée, conformément aux dispositions de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

18 mars 2026
TA78
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307700

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... E... visant à annuler l'arrêté du maire de Limay du 8 septembre 2023, qui avait retiré la reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail. Le tribunal a jugé que la demande initiale de reconnaissance d'imputabilité, présentée en septembre 2020 pour un accident survenu en janvier 2020, était tardive et ne respectait pas le délai de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret du 30 juillet 1987. Par conséquent, l'administration était fondée à revenir sur sa décision initiale de reconnaissance. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables pour défaut de demande préalable obligatoire.

Avocat : SELARL DIDIER LECOMTE

13 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601039

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'un débit de boissons. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice économique grave, mais qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une rixe violente survenue à proximité de l'établissement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

2 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600270

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur d'appréciation, atteinte à la vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette appréciation tient compte de la condamnation du requérant pour violences conjugales, considérée comme une menace à l'ordre public.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

23 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600355

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'arrêté municipal de fermeture administrative d'un salon de coiffure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'exploitant de tout revenu, et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité au regard des exigences de motivation et de proportionnalité. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

13 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505903

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la société SNCF Voyageurs d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'un patient à l'hôpital Henri-Mondor, en vue d'un éventuel recours récursoire contre l'Assistance publique-hôpitaux de Paris. Le juge a fait droit à la demande principale en ordonnant l'expertise, estimant qu'elle était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administratif. En revanche, il a rejeté la demande de production d'un pré-rapport par l'expert et a jugé prématurées les demandes relatives à la charge des frais de l'expertise.

Avocat : MARUANI DIDIER

6 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502130

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant congolais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas suffisamment compte des liens familiaux stables du requérant en France (PACS et enfant commun avec une résidente légale). Les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant relatives à l'intérêt supérieur de l'enfant ont également été appliquées.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501147

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. A... D... contestant la décision du 18 mars 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard a confirmé un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 213,08 euros pour la période de juin à septembre 2024 et refusé une remise gracieuse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulière. Sur le fond, il a estimé que l’administration n’avait commis aucune erreur fautive et que M. A... D..., étudiant de 31 ans, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du RSA, sa bourse étudiante ne constituant pas un revenu d’activité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DIDIER

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401205

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande d’indemnisation de 12 000 euros pour les préjudices subis du fait de l’illégalité d’un arrêté préfectoral du 28 septembre 2018, annulé par la Cour d’appel de Bordeaux le 10 juillet 2020. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des dispositions du 6° de l’article L. 313-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a condamné l’État à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant le surplus des conclusions, faute de justificatifs pour le préjudice matériel allégué.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502043

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la nature du titre de séjour précédemment détenu. Il a également estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du vice de procédure n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, qui dépendaient de la légalité du refus de séjour, ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations du public avec l'administration.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302188

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 30 novembre 2023 du président du conseil départemental de la Corrèze mettant fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur la majorité de l'intéressé établie par un examen osseux, relevait de la compétence du juge judiciaire, seul compétent pour statuer sur les mesures de placement ordonnées par le juge des enfants en application des articles 375 et suivants du code civil. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître du litige, annulant ainsi la procédure engagée par M. A....

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600048

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Corrèze de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable et ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un examen prioritaire de sa situation. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

15 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600060

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir suffisamment démontré l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

13 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502530

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze l'assignent à résidence pour 45 jours avec une obligation de pointage trois fois par semaine. Le requérant soutenait que ces modalités de pointage étaient disproportionnées. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la fréquence de pointage fixée par le préfet était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de contrôle de l'assignation à résidence, conformément aux articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502336

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 novembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment le caractère disproportionné de la mesure et une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la contrainte de présentation l'empêchant d'emmener ses enfants à l'école. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressée. Il a estimé que les modalités de la mesure ne portaient pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir et que le moyen tiré de la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas fondé.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528240

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la Selarl Moreau Didier de recours en excès de pouvoir contre deux avis de paiement de forfaits post-stationnement (FPS) émis par la Ville de Paris, a ordonné la transmission des dossiers au tribunal du stationnement payant. Il a estimé que, en application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce contentieux relève de la compétence exclusive de cette juridiction spécialisée. Par conséquent, il n'a pas statué sur les conclusions en annulation et en remboursement présentées par la société requérante.

Avocat : CABINET MOREAU-DIDIER (SELARL)

16 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302912

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 30 mai 2023. Le requérant soutenait que la réalité de l'infraction n'était pas établie, mais le tribunal a constaté que le paiement de l'amende forfaitaire était inscrit dans le système national des permis de conduire. Faute pour M. A... de prouver l'envoi d'une requête en exonération, la réalité de l'infraction a été considérée comme établie en application de l'article L. 223-1 du code de la route. La demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires, ont donc été rejetées.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

4 décembre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301396

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 3 avril 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre sept retraits de points, car ceux-ci avaient été restitués à M. B... avant l'enregistrement de sa requête, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité et le délai de recours.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

4 décembre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504520

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le maire de Le Revest les Eaux s’est opposé à la déclaration préalable de la SAS On Tower France pour le rehaussement d’un pylône et l’installation d’antennes de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux mobiles et des engagements de l’opérateur SFR. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision au regard de l’article UB 11 du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a enjoint au maire de prendre une décision provisoire de non-opposition dans un délai d’un mois, sans astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

2 décembre 2025