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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIENEffacer tout
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502857

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait la restitution de sa carte nationale d'identité sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir qu'un refus de sortie sous escorte lui avait été opposé après la convocation à restitution de son titre. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIENG

11 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01558

Avocat : DIENG YOUMA

4 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01470

Avocat : DIENG YOUMA

4 septembre 2025• Juge des référés
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301259

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. H B A de deux requêtes visant à l'annulation des décisions implicites par lesquelles le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à ses deux enfants, de nationalité comorienne. Le tribunal a joint les deux affaires. Constatant que le préfet n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, il est réputé avoir acquiescé aux faits exposés. Le tribunal a annulé ces décisions de refus, estimant qu'elles étaient entachées d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHICAUD & PREVOST - OCEAN INDIEN

4 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502314

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune d'Yrouerre visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 autorisant des travaux de canalisation d'eau potable sur ses voies communales. La commune invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont l'incompétence du préfet et un vice de procédure, pour créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté pris sur le fondement de l'article L. 2215-5 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés à la date de l'audience, et a donc rejeté la requête.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502315

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la commune d'Yrouerre qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 instituant une servitude pour des canalisations d'eau potable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés à la date de l'audience, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut d'enquête publique, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives aux servitudes d'eau potable.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502350

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 juin 2025 refusant le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour de M. C, ressortissant arménien bénéficiant de la protection temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, fondée sur un vol à l'étalage non établi, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 581-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

21 juillet 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502102

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, étend les opérations d’expertise ordonnées le 24 juin 2025 à plusieurs propriétaires et occupants riverains d’une parcelle concernée par des travaux publics. Cette extension est fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour constater l’état des immeubles susceptibles d’être affectés par des dommages. Le juge estime la mesure utile pour prévenir ou évaluer d’éventuels préjudices liés aux travaux.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107317

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 septembre 2021 par lequel le directeur de l'Établissement Public Foncier Local (EPFL) de Savoie avait exercé le droit de préemption sur une parcelle à Saint-Christophe-sur-Guiers, que M. E souhaitait acquérir. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délibération du conseil d'administration de l'EPFL déléguant ce pouvoir au directeur n'ayant pas fait l'objet d'une publicité suffisante pour être opposable aux tiers. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation pour excès de pouvoir sans examiner les autres moyens de la requête, en application des articles R. 324-2 du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : ROTHDIENER

17 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00608

Avocat : ROTHDIENER

15 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01188

Avocat : CHICAUD & PREVOST - OCEAN INDIEN

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302189

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de l'association "Les amis des parcs naturels Saint-Hubert" demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Moutiers-en-Puisaye pour la restauration d'une ferme dans le parc de Boutissaint. L'association invoquait plusieurs vices, dont l'incomplétude du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles de sécurité incendie et le non-respect des traditions architecturales locales. Le tribunal a estimé que certaines illégalités étaient susceptibles d'être régularisées et a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il a sursis à statuer sur la requête afin de permettre la régularisation des vices identifiés, notamment ceux relatifs à la desserte par les réseaux et au respect des traditions architecturales.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302188

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association "Les amis des parcs naturels Saint-Hubert" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Moutiers-en-Puisaye délivrant un permis d'aménager pour des lodges et microstations d'épuration. L'association invoquait de nombreux vices, notamment l'incomplétude et les contradictions du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la sécurité incendie, à la salubrité et à la protection des espaces naturels. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401456

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du maire de Brienon-sur-Armançon de communiquer à M. B le permis de construire initial et le dossier afférent du magasin E. Leclerc. Le tribunal a jugé que ces documents, en tant qu’actes municipaux et documents administratifs, sont communicables de plein droit en vertu des articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Aucune circonstance, notamment liée à la protection de la vie privée ou au secret des affaires, n’a été opposée par la commune pour justifier le refus. Le tribunal a enjoint à la commune de communiquer les documents dans un délai de deux mois, sans préjudice des occultations nécessaires à la protection des secrets légalement protégés.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre la rétention de ses documents d'identité. Le tribunal a substitué l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 aux dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale du refus de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a statué sur l'ensemble des conclusions, à l'exception de celles relatives au refus de séjour qui ont été renvoyées en formation collégiale.

Avocat : BOUMEDIENE THIERY

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409374

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué à la base légale initiale (article L. 423-23 du CESEDA) les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, seules applicables. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BOUMEDIENE THIERY

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502042

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale, car l'éloignement de l'intéressée, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation sur les modalités de pointage, et de l'absence de perspective d'éloignement, en relevant que l'administration justifiait de démarches actives. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet, Mme B ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale en cours d'instance.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

30 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302226

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ancien commissaire général de police, qui contestait son titre de pension et demandait l’application de la bonification dite du « cinquième ». Le tribunal a jugé que cette bonification, prévue par la loi n° 57-444 du 8 avril 1957, ne bénéficie qu’aux agents des services actifs de la préfecture de police de Paris, et non aux commissaires de la police nationale exerçant en province. La solution retenue est fondée sur une interprétation stricte de l’article 1er de cette loi, écartant les moyens tirés de l’erreur de droit, de la violation du principe d’égalité et de la sécurité juridique.

Avocat : ROTHDIENER

30 juin 2025• MSS 5ème chambre M. TERRAS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501924

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 mai 2025 du préfet de Saône-et-Loire modifiant les modalités de contrôle de son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que l'arrêté était légal et que la requérante ne pouvait utilement invoquer les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du CESEDA, l'arrêté ne portant que sur les modalités de contrôle.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201010

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B C, qui contestait la pose d'un stérilet par le CHU de La Réunion le 25 mars 2022, lequel avait été mal positionné dans le myomètre, provoquant des douleurs et des saignements. La requérante demandait une expertise complémentaire pour évaluer la décompensation d'un état antérieur asymptomatique et une provision de 20 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la faute alléguée n'était pas établie et que les conditions pour une indemnisation par l'ONIAM n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité de l'établissement de santé.

Avocat : CHICAUD & PREVOST - OCEAN INDIEN

26 mai 2025• 3ème chambre