348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
348
Décisions totales
383 581
Ordonnances
314 773
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Hivory, contestant l'arrêté du maire de Beaune du 7 février 2025 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à l'amélioration de la couverture réseau et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut de compétence du signataire, un retrait irrégulier d'une décision tacite, et une erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UB5-5 du PLU. La commune de Beaune a contesté l'urgence et la légalité de l'arrêté, proposant des substitutions de motifs. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la zone étant déjà bien couverte par les réseaux 4G et 5G, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision.
Avocat : ROTHDIENER GAËTAN
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. F, ressortissant moldave, contestant un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait respecté les garanties applicables et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des textes invoqués (CESDH, CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. F.
Avocat : DIENG