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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIENEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501469

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Hivory, contestant l'arrêté du maire de Beaune du 7 février 2025 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à l'amélioration de la couverture réseau et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut de compétence du signataire, un retrait irrégulier d'une décision tacite, et une erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UB5-5 du PLU. La commune de Beaune a contesté l'urgence et la légalité de l'arrêté, proposant des substitutions de motifs. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la zone étant déjà bien couverte par les réseaux 4G et 5G, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

15 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504379

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. F, ressortissant moldave, contestant un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait respecté les garanties applicables et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des textes invoqués (CESDH, CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. F.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIENG

24 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504077

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E F, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : DIENG

24 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503290

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 22 février 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public que représentait l'intéressé, compte tenu de sa condamnation pour violences en réunion et de son absence d'attaches familiales et professionnelles stables en France. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIENG

24 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503016

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'irrégularité de la situation de son épouse. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIENG

24 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502515

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré lors de son enregistrement. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et M. A n'a pas été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DIENG

23 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213388

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 juillet 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé son refus sur le comportement frauduleux de l'intéressé, qui ne pouvait ignorer le caractère mensonger de la reconnaissance de paternité de son enfant par un tiers, ayant permis à sa conjointe d'obtenir un droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation sur l'opportunité d'accorder la nationalité.

Avocat : DIENG

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300729

Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de M. et Mme F, qui contestaient le refus implicite du maire d'Ecurcey de leur réattribuer une concession funéraire attribuée par erreur à une autre famille. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que l'attribution irrégulière de l'emplacement à un tiers constitue une emprise irrégulière relevant de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. La solution est fondée sur la distinction entre les litiges contractuels de droit public et les atteintes au droit de propriété.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

8 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501025

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 17 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A C, ressortissant soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur de droit en se plaçant en situation de compétence liée, sans procéder à un examen individuel de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc illégale et annulée.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

7 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01633

Avocat : ROTHDIENER

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500961

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 14 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant turc, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux, car l'OFII n'avait pas procédé à un entretien personnel ni à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 551-15 et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

3 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500889

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de Saône-et-Loire avait assigné à résidence Mme B, ressortissante arménienne, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'administration s'est basée sur des circonstances postérieures à l'édiction de l'acte pour justifier que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

1 avril 2025• REFERE
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502433

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 février 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que cette interdiction était fondée, car l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été confirmée comme légale par un précédent jugement. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en retenant la menace à l'ordre public, compte tenu des multiples infractions de conduite sans permis commises par l'intéressé, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'injonction visant à effacer le nom de M. A du système d'information Schengen a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L.612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIENG

1 avril 2025• Reconduites à la frontière
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02922

Avocat : ROTHDIENER

21 mars 2025• Juge des référés
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500946

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 2 décembre 2024 ordonnant l'expulsion de M. B, ressortissant guinéen, le retrait de sa carte de résident et la fixation du pays de renvoi. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée en matière d'expulsion, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

21 mars 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01765

Avocat : ROTHDIENER GAETAN

18 mars 2025• 5ème chambre
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403424

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C D et M. A B, ressortissants libanais, pour contester des arrêtés du 25 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. En cours d'instance, la préfète de la Nièvre a retiré ces arrêtés, ce qui a privé d'objet les requêtes. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

6 mars 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301311

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la Communauté d'agglomération du sud (CASUD) pour le non-renouvellement de son contrat de travail. La requête a été jugée irrecevable car la demande indemnitaire préalable de Mme B, datée du 13 octobre 2023, n'avait pas donné lieu à une décision explicite ou implicite de l'administration avant l'introduction de son recours, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire, notamment les moyens relatifs au vice de procédure ou à l'intérêt du service. Les conclusions de Mme B ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice des deux parties.

Avocat : CHICAUD & PREVOST - OCEAN INDIEN

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301312

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel, qui demandait l'annulation du refus de la communauté d'agglomération du sud (CASUD) de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante soutenait que ce refus était insuffisamment motivé et entaché d'erreurs, notamment en raison d'un harcèlement moral lié au non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le non-renouvellement du contrat, justifié par une réorganisation du service, ne constituait pas un agissement de harcèlement moral et que la demande de protection fonctionnelle n'était pas fondée, appliquant les articles L. 134-5 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : CHICAUD & PREVOST - OCEAN INDIEN

20 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500275

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 22 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un demandeur d'asile tchadien. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le tribunal estimant que la vulnérabilité du requérant, liée à son âge (64 ans) et à son état de santé (insuffisance rénale chronique terminale), n'a pas été prise en compte conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions à compter du 22 janvier 2025, date du dépôt de la demande de réexamen, sous un délai de quinze jours, et condamne l'OFII à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

18 février 2025• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS