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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIENEEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504044

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de refus de raccordement au réseau électrique d'une propriété à Manduel. Les requérants (société investissement clés, M. F... et société BVST) invoquaient l'urgence liée à une menace de coupure d'électricité par leur voisine. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, car la menace de déconnexion émanait d'un tiers et non de l'administration, et que l'illégalité de leur situation actuelle n'était pas contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : ROTHDIENER

29 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501169

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle ne méconnaissait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501163

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été rendu dans des conditions régulières. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501168

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427873

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 10 novembre 2022. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, subis du 10 mai 2023 à fin mai 2025, période durant laquelle elle occupait un logement surpeuplé avec un loyer disproportionné. Les conclusions aux fins d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, le juge du contentieux indemnitaire ne pouvant prononcer une telle mesure.

Avocat : BOUMEDIENE

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502897

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par M. et Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient évaluer l’installation de chiroptères dans leur propriété, qu’ils attribuent à des travaux publics (recalibrage de route et démolition d’une ferme voisine). Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car des réunions techniques avaient déjà permis de lister les travaux nécessaires, et qu’il n’appartient pas à un expert de trancher une question de droit relative à la responsabilité. La requête a donc été rejetée, ainsi que les demandes de frais.

Avocat : ROTHDIENER

15 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03412

Avocat : ROTHDIENER

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502315

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la commune d'Yrouerre qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 instituant une servitude pour des canalisations d'eau potable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés à la date de l'audience, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut d'enquête publique, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives aux servitudes d'eau potable.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502314

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune d'Yrouerre visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 autorisant des travaux de canalisation d'eau potable sur ses voies communales. La commune invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont l'incompétence du préfet et un vice de procédure, pour créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté pris sur le fondement de l'article L. 2215-5 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés à la date de l'audience, et a donc rejeté la requête.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502350

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 juin 2025 refusant le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour de M. C, ressortissant arménien bénéficiant de la protection temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, fondée sur un vol à l'étalage non établi, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 581-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

21 juillet 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502102

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, étend les opérations d’expertise ordonnées le 24 juin 2025 à plusieurs propriétaires et occupants riverains d’une parcelle concernée par des travaux publics. Cette extension est fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour constater l’état des immeubles susceptibles d’être affectés par des dommages. Le juge estime la mesure utile pour prévenir ou évaluer d’éventuels préjudices liés aux travaux.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107317

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 septembre 2021 par lequel le directeur de l'Établissement Public Foncier Local (EPFL) de Savoie avait exercé le droit de préemption sur une parcelle à Saint-Christophe-sur-Guiers, que M. E souhaitait acquérir. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délibération du conseil d'administration de l'EPFL déléguant ce pouvoir au directeur n'ayant pas fait l'objet d'une publicité suffisante pour être opposable aux tiers. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation pour excès de pouvoir sans examiner les autres moyens de la requête, en application des articles R. 324-2 du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : ROTHDIENER

17 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00608

Avocat : ROTHDIENER

15 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302189

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de l'association "Les amis des parcs naturels Saint-Hubert" demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Moutiers-en-Puisaye pour la restauration d'une ferme dans le parc de Boutissaint. L'association invoquait plusieurs vices, dont l'incomplétude du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles de sécurité incendie et le non-respect des traditions architecturales locales. Le tribunal a estimé que certaines illégalités étaient susceptibles d'être régularisées et a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il a sursis à statuer sur la requête afin de permettre la régularisation des vices identifiés, notamment ceux relatifs à la desserte par les réseaux et au respect des traditions architecturales.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401456

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du maire de Brienon-sur-Armançon de communiquer à M. B le permis de construire initial et le dossier afférent du magasin E. Leclerc. Le tribunal a jugé que ces documents, en tant qu’actes municipaux et documents administratifs, sont communicables de plein droit en vertu des articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Aucune circonstance, notamment liée à la protection de la vie privée ou au secret des affaires, n’a été opposée par la commune pour justifier le refus. Le tribunal a enjoint à la commune de communiquer les documents dans un délai de deux mois, sans préjudice des occultations nécessaires à la protection des secrets légalement protégés.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302188

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association "Les amis des parcs naturels Saint-Hubert" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Moutiers-en-Puisaye délivrant un permis d'aménager pour des lodges et microstations d'épuration. L'association invoquait de nombreux vices, notamment l'incomplétude et les contradictions du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la sécurité incendie, à la salubrité et à la protection des espaces naturels. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409374

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué à la base légale initiale (article L. 423-23 du CESEDA) les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, seules applicables. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BOUMEDIENE THIERY

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre la rétention de ses documents d'identité. Le tribunal a substitué l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 aux dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale du refus de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a statué sur l'ensemble des conclusions, à l'exception de celles relatives au refus de séjour qui ont été renvoyées en formation collégiale.

Avocat : BOUMEDIENE THIERY

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302226

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ancien commissaire général de police, qui contestait son titre de pension et demandait l’application de la bonification dite du « cinquième ». Le tribunal a jugé que cette bonification, prévue par la loi n° 57-444 du 8 avril 1957, ne bénéficie qu’aux agents des services actifs de la préfecture de police de Paris, et non aux commissaires de la police nationale exerçant en province. La solution retenue est fondée sur une interprétation stricte de l’article 1er de cette loi, écartant les moyens tirés de l’erreur de droit, de la violation du principe d’égalité et de la sécurité juridique.

Avocat : ROTHDIENER

30 juin 2025• MSS 5ème chambre M. TERRAS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502042

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale, car l'éloignement de l'intéressée, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation sur les modalités de pointage, et de l'absence de perspective d'éloignement, en relevant que l'administration justifiait de démarches actives. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet, Mme B ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale en cours d'instance.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

30 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS